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Archive for the ‘Workshops’ Category

Journée d’étude
“Foucault est-il incontournable pour les études de genre ?”

Samedi 4 février 2017
9h15 – 17h
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UFR de Philosophie
17 rue de la Sorbonne, Paris 5e
Salle Halbwachs (escalier C, 1er étage)

9h15 – Sandra Laugier & Daniele Lorenzini (philosophie, Paris 1) : Accueil

9h30 – Pascale Molinier (psychologie sociale, Paris 13 SPC) & Olivier Ouvry (psychiatrie, psychanalyse, Paris 13 SPC) : Introduction. Problématiques

9h45 – Laurie Laufer (psychanalyse, Paris Diderot) : Une psychanalyse foucaldienne ?

10h30 – Rostom Mesli (littérature comparée, University of Pittsburgh) : « Et la Queer Theory créa Foucault à son image… »

11h15 – Pause

11h30 – Aurélie Pfauwadel (psychanalyse, philosophie, Paris 1) : « Il n’y a pas de normes sexuelles : il n’y a que des normes sociales ». Lacan, réponse à Foucault

12h15 – Manuela Salcedo (sociologie, EHESS) : La sexualité des migrant.e.s : comment la France trie, vérifie et juge via le dispositif de soupçon

13h – Pause déjeuner

14h30 – Thamy Ayouch (philosophie, psychanalyse, Lille 3) : Catégories historiques, « réalités de transaction » : Foucault dans l’œuvre de Joan W. Scott

15h15 – Guillaume le Blanc (philosophie, Paris-Est Créteil) : Critique de l’identité personnelle. De Foucault à Butler

16h – Julie Mazaleigue-Labaste (philosophie, Paris 1) : Foucault au prisme des gay and lesbian studies : de l’inversion sexuelle à l’identité de genre

Cette journée d’étude est organisée dans le cadre du programme Trans/FEM financé par le Défi Genre de la mission interdisciplinarité du CNRS et du « Séminaire Foucault » 2016-2017 (PhiCo, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne).

Les inscriptions se font par mail avant le 3 février à l’adresse : transfem88@gmail.com

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Journée d’étude
Penser la digitalisation
Le pouvoir à l’âge digital : lire Exposed

14 décembre 2016
Columbia Global Centers–Paris

PDF Programme
Part of the Digital Initiative Program of the Columbia Law School

9h – Accueil
9h15 – Bernard E. Harcourt (Columbia University) : Introduction
9h45 – Morning Panel
Chair : François Ewald

Thomas Berns (Université Libre de Bruxelles) : Pourquoi parler de gouvernementalité
algorithmique ?
Toni Negri : Looking for New Weapons
Isabelle Falque-Pierrotin (CNIL) : TBC

Répondants : Jesús R. Velasco (Columbia University), Daniele Lorenzini (Columbia
University/Université Paris 1), Jean-Gabriel Ganascia (Université Pierre et Marie Curie)

13h Déjeuner

14h30 – Afternoon Panel
Chair : Daniele Lorenzini (Columbia University/Université Paris 1)

Gaspard Koenig (Génération Libre) : Pour une propriété privée des données personnelles
Yann Moulier-Boutang (Université de Technologie de Compiègne) : TBC
Antoinette Rouvroy (FNRS/CRIDS, Université de Namur) : Défaire la gouvernementalité
algorithmique : plaidoyer pour un droit des espaces-temps potentiels

Répondants : Simon Head (Rothermere American Institute, Oxford University), Dominique Deprins
(Université Saint-Louis Bruxelles), Dominique Cardon (Sciences Po/Médialab)

17h30 – François Ewald : Conclusions

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APPEL À CONTRIBUTIONS / CALL FOR PAPERS

3èmes journées d’études sur l’Épistémologie Historique
3rd Workshop on Historical Epistemology
Pour une épistémologie historique des transformations techniques
For an Historical Epistemology of Technical Transformations

18-19-20 mai 2017
Ecole doctorale de Philosophie ED 280, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Institut des sciences Juridique & Philosophique de la Sorbonne – UMR 8130
Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne, Equipe EXeCO

PDF

***

[English below]

Ces troisièmes journées d’études seront consacrées à la place des techniques dans les études d’épistémologie historique. Il s’agira d’explorer cette thématique d’un point de vue méthodologique et d’approfondir différents cas d’étude de transformations techniques et technologiques.

La question des techniques est de première importance pour l’épistémologie historique, entendue au sens large: bien qu’elle soit souvent présentée comme une histoire purement conceptuelle, l’étude de techniques y a occupé une place centrale dans l’enquête sur le déroulement concret des pratiques scientifiques. Le rapport entre sciences et techniques a été ainsi largement problématisé, en insistant souvent sur la primauté du moment technique par rapport à la systématisation théorique.

A cet égard, ces journées permettront de discuter des recherches en cours sur différentes transformations techniques et technologiques dans les domaines les plus variées: sciences médicales et biologiques, sociales, physiques ou tout autre champ disciplinaire où les chercheurs se sont servis de la “boîte à outils” de l’épistémologie historique. Nous attendons donc un ensemble de contributions caractérisées par des approches différentes, capables d’aborder le sujet proposé dans sa généralité, notamment selon les axes définis dans les deux sections suivantes:

I. Les épistémologues historiques face aux techniques L’épistémologie française a repensé les techniques avec une certaine précocité par rapport à la philosophie des sciences anglo-saxonne, qui, jusqu’aux années 1980, est restée liée au programme post-positiviste de la priorité de la théorie sur l’observation et l’expérimentation. Bachelard, Koyré, Canguilhem, Foucault, dans leurs analyses de la connaissance scientifique, ont assignée des rôles spécifiques aux techniques. C’est Hacking qui, dans la phase contemporaine et anglophone de l’épistémologie historique, a contribué à rétablir la centralité du “style du laboratoire” et des manières d’intervenir dans le monde par rapport aux manières de le concevoir. Dans son sillage, d’autres auteurs, comme L. Daston, P. Galison et H.-J. Rheinberger ont accordé une grande attention à l’histoire matérielle et au rôle que les instruments et les appareils jouent dans la production du savoir scientifique. Qu’a changé la prise en compte des techniques? Comment cette prise en compte a-t-elle elle-même pu évoluer au fil des temps?

II. Histoire des techniques, histoire des concepts Au niveau méthodologique, nous souhaiterions également recevoir des contributions traitant des conceptions du rapport entre techniques et théorie dans l’histoire des sciences et, plus généralement, sur le rôle des techniques dans le processus de développement scientifique. De ce point de vue, une attention particulière sera donné aux interventions qui proposent de discuter l’originalité de l’épistémologie historique vis-à-vis d’autres approches méthodologiques d’étude des sciences, notamment les nombreuses études sociales des sciences et des technologies (STS), mais aussi par rapport à d’autres traditions de pensée philosophiques qui ont traité la même question, comme la phénoménologie (Husserl, Merleau-Ponty), l’anthropologie philosophique (Gehlen, Marquard), l’herméneutique (Nancy), la philosophie sociale (Ellul), etc.

Les propositions d’interventions (500 mots, plus une présentation courte du candidat) sont à nous faire parvenir, avant le 3 février 2017 (date de réponse le 27 février), en format word ou pdf à epistemologiehistorique@gmail.com. Les deux langues de la rencontre seront le français et l’anglais.

[English]

The 3rd Edition of this Workshop is dedicated to the role of techniques within the field of Historical Epistemology (HEP). This topic will be developed from a methodological point of view and different case studies involving technical and technological transformations will be taken into account.

The problem of techniques is a crucial matter for HEP, broadly understood: although it is chiefly understood as a conceptual history, HEP has systematically drawn from the study of techniques for inquiring about the concrete development of scientific practices. Moreover, the connection between sciences and techniques has been widely discussed by many, if not all, of the practitioners of HEP, often with the result of highlighting the primacy of the technical, experimental and productive moments over the theoretical and speculative ones.

With this in mind, the workshop will involve discussion of on-going researches about different technical and technological transformations in many different fields: the medical and the social sciences, biology, physics and other disciplines in which the researchers have borrowed from HEP’s toolbox. We expect contributions from different approaches in order to address the proposed topic in its generality, in particular according to the two following axes:

I. Historical epistemologists facing techniques Compared to Anglo-Saxon philosophy of science, which, until the 1980s, had maintained a strong link to a post-positivist programme granting primacy to theories over observation and experimentation, French epistemology reassessed the role of techniques with a certain precocity. In their analyses of scientific knowledge, Bachelard, Koyré, Canguilhem and Foucault assigned to techniques a particular role. In the contemporary moment of HEP it is I. Hacking who has decisively contributed to reestablish the centrality of the “laboratory style” and of the ways to intervene in the world with respect to the ways to conceive it. In his wake, other authors, like L. Daston, P. Galison and H.-J. Rheinberger have given full attention to the material history and to the role instruments and apparatuses play in the production of scientific knowledge. What did the taking into account of techniques change? How did this consideration itself evolve over time?

II. History of techniques, history of concepts On the methodological level, we welcome proposals dealing with the relationship between techniques and theories within the history of science and, more generally, on the role techniques have in the processes of scientific development. Under this light, particular attention will be given to those interventions which will envisage to discuss the originality of HEP with respect to other epistemological approaches within science studies, i.e. the science, technology and society studies (STS), but also the relation to other philosophical traditions which have dealt with the same questions, such as phenomenology (Husserl, Merleau-Ponty), anthropology (Gehlen, Marquard), hermeneutics (Nancy), social philosophy (Ellul), etc.

Proposals (500 words plus a short presentation of the candidate) must be sent by February 3rd, 2017 (notification of acceptance or refusal by February 27th), in word or pdf formats, to epistemologiehistorique@gmail.com. The languages of the workshop will be French and English.

Dates importantes / Important dates
Limite de proposition d’interventions / Application deadline: February 3rd 2017
Réponse / Notification of acceptance: February 27th 2017
Remise de textes / Text submission: May 6th 2017
Journées d’études / Workshop days: May 18-19-20 2017

Comité scientifique / Scientific committee
Christian BONNET, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Jean-François BRAUNSTEIN, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Arnold I. DAVIDSON, University of Chicago.
Pierre WAGNER, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Comité d’organisation / Organizing committee
Ivan MOYA DIEZ, Laurent LOISON, Matteo VAGELLI (coordinateurs)
Tiago ALMEIDA, Marcos CAMOLEZI, Wenbo LIANG, Gabriele VISSIO

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mf-subject

Journée d’études internationale
MICHEL FOUCAULT ET LA SUBJECTIVATION

Organisée par mf / materiali foucaultiani
(Laura Cremonesi, Orazio Irrera, Daniele Lorenzini, Martina Tazzioli)
avec le soutien de l’EA 4395 « Lettres, Idées, Savoirs » de l’Université Paris-Est Créteil

1er juin 2016, 9h – 18h30
Université Paris-Est Créteil, Salle des Thèses

Argumentaire
Cette journée d’études internationale se propose de problématiser la manière dont Michel Foucault, après avoir âprement critiqué la notion même de Sujet (fondateur) dans ses travaux des années 1960, s’est de plus en plus intéressé dans les années suivantes aux modalités historiques de constitution de la subjectivité, en mettant en lumière une duplicité – heuristiquement très prometteuse – entre mécanismes d’assujettissement et processus de subjectivation. Ces deux concepts sont aujourd’hui largement exploités dans une multiplicité de contextes et de champs disciplinaires, mais cela ne s’accompagne que très rarement d’une mise à point sérieuse concernant leur statut philosophique. C’est pourquoi il est important de « revenir » aux analyses de Foucault afin d’éclairer la signification et la valeur éthico-politique dont ces concepts sont chargés au sein de son œuvre, et d’ouvrir ainsi l’espace pour s’interroger de manière féconde sur les « usages » qu’il est possible d’en faire aujourd’hui – non seulement pour décrire les mécanismes contemporains de pouvoir à travers lesquels les hommes et les femmes sont constitués en sujets plus ou moins « assujettis », mais aussi pour poser le problème crucial de la résistance (individuelle et collective) au-delà des simples tactiques de désassujettissement.

Programme

9h – Accueil

9h15 – Introduction par Laura CREMONESI, Orazio IRRERA, Daniele LORENZINI et Martina TAZZIOLI

Matinée – Présidence : Ali BENMAKHLOUF (Université Paris-Est Créteil)

9h30 – Pierre MACHEREY (Université Lille 3) : Subjectivité et normativité chez Canguilhem et Foucault
Répondant : Ariane REVEL (Université Paris-Est Créteil)

10h30 – Guillaume LE BLANC (Université Paris-Est Créteil) : N’être personne ! Variations sur les usages critiques de la fonction-sujet
Répondant : Gianvito BRINDISI (Università degli Studi di Napoli “Suor Orsola Benincasa”)

11h30 – Pause

11h45 – Philippe SABOT (Université Lille 3) : Des sujets-limites
Répondant : Arianna SFORZINI (Université Paris-Est Créteil)

Après-midi – Présidence : Pascal SÉVÉRAC (Université Paris-Est Créteil)

14h – Miguel DE BEISTEGUI (The University of Warwick) : Le gouvernement du désir : la généalogie à l’épreuve du libéralisme
Répondant : Laura CREMONESI (Università degli Studi di Pisa)

15h – Bernard HARCOURT (Columbia University & EHESS) : L’âge numérique et le désir de s’exposer
Répondant : Daniele LORENZINI (Université Paris-Est Créteil)

16h – Pause

16h15 – Judith REVEL (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) : La subjectivation comme exédence
Répondant : Martina TAZZIOLI (Aix Marseille Université)

17h15 – Étienne BALIBAR (Université Paris Ouest Nanterre La Défense & Kingston University London) : Parrêsia « philosophique » et « politique » dans les cours de Foucault de 1983 et 1984
Répondant : Orazio IRRERA (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

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Foucault, Political Life and History – Workshop 5
Friday April 22nd 2015 11.00 – 16.00

London School of Economics
Room CLM.1.02 , first floor,
Clement House, The Aldwych

We are very happy to confirm the programme for the next workshop.

[10:15 approx] Dr Egle Rindzeviciute (Kingston University) : “System-Cybernetic Governmentality: Depoliticisation of Scientific Governance During the Cold War”

Dr Rindzeviciute’s new book, with the preliminary title “The Power of Systems: How Policy Sciences Opened Up the Cold War World”, is forthcoming with Cornell University Press in 2016. Focusing on the history of the International Institute of Applied Systems Analysis (IIASA), the first international think tank in the world, established by the Soviet Union and USA in Luxemburg, Austria, in 1972, she examines how East-West scientists used transnational social networks and computer technologies to create an intellectual and institutional framework for global governance.

[13:45 approx] Dr S M Amadae (MIT and University of Helsinki) : “The challenges of appreciating and resisting neoliberalism” .
(Dr Amadae writes: “The idea is to capture the need to be charitable to the core intellectual and institutional basis of neoliberalism as the best means to critique and resist it. Recommended reading: Chapter 1, “Neoliberalism” in Prisoners of Reason, pp. 3-23 ; the concluding chapter of Rationalizing Capitalist Democracy, “From the Panopticon to the Prisoners Dilemma,” 291-96.

Please also note that Dr Amadae will also be speaking during her UK visit at Goldsmiths College on Monday April 25th at 4pm in room RHB 150, on: “From Panopticon to Prisoner’s Dilemma: Neoliberal Subjects as Prisoners of Reason”. The topic is intended to compliment her talk at FPLH. This event is open to all.

In this talk, S. M. Amadae (MIT and University of Helsinki) will explore how the pedagogy of game theory and practice of institutional design generates neoliberal subjects and neoliberal governance. This analytic approach enables us to understand the legitimation of a reactionary interventionist security state as well as the neopaternalism of ‘nudge’. Neoliberalism is staunchly counter-Enlightenment in reducing agency to consumptive preference satisfaction. It anticipates the further step toward algorithmic governance and mindless rationality consistent with treating information as signals sustaining rational choice rather than elementary ingredients to be vetted and shared to jointly create horizons of meaning and institutions based on shared expectations.

OPEN TO ALL – SPACE IS LIMITED – TO ATTEND PLEASE REGISTER ASAP BY EMAIL TO colinngordon@aol.com

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Un moment de l’histoire de la psychiatrie
Mercredi 10 février 2016 , 9h-13h, Salle Beckett, 45 rue d’Ulm 75005 Paris

Un moment de l’histoire de la psychiatrie.
Autour de l’ouvrage Foucault à Münsterlingen. À l’origine de l’« Histoire de la folie », Paris, EHESS, 2015, éd. par Jean-François Bert et Elisabetta Basso

Matinée d’étude organisée par le CAPHÉS – UMS 3610 (CNRS-ENS)
sous la responsabilité de Elisabetta Basso, Mireille Delbraccio et Emmanuel Delille

9h-9h15
Ouverture par Mathias Girel, Directeur du CAPHÉS UMS 3610 (CNRS-ENS)

9h15-9h45
Présentation de la Matinée par Mireille Delbraccio, CAPHÉS

9h45-10h30
Chantal Marazia (IEA Paris)
La révolution thérapeutique entre psychiatrie biologique et psychiatrie anthropologique

10h30-11h15
Emmanuel Delille (Centre Marc Bloch Berlin/CAPHÉS)
Henri Ellenberger à Münsterlingen : remettre le jeune Foucault dans le contexte de la psychiatrie dynamique des années 1950

11h15 : Pause

11h30-12h15
Elisabetta Basso (Université de Lisbonne/CAPHÉS)
L’expérience de Rorschach entre Münsterlingen et Paris dans les années 1940 et 1950

12h15-12h45 : Discussion

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Behrouz Ghamari – Foucault, Spirituality, And The Perils Of Universal History, Paper delivered at the Johannesburg Workshop in Theory and Criticism, July 2015
mp3 for download

Response by Jorge Daniel Vásquez and Megan Eardley

The beginning of Friday’s session was marked by a radical commitment to putting the analysis of religion within a framework that addresses “happiness” in its political and revolutionary dimensions. Behrooz Ghamari raised questions concerning limits and the moving boundaries between history and memory as he reflected on his experience as part of the organizational process of the Iranian Revolution. Addressing the personal interest that Michel Foucault had in Shiite Islam (its rituals and legal practices) and his theoretical writing on the revolution in Iran (1978-1979), Ghamari argued that Foucault’s readers need to understand the characteristic ambiguity of the political process alongside an analysis of revolutionary religious expression. He reveals a Foucault for whom religion is a space in which the popular imagination is formed— both in the policy of the Iranian Revolution and in the Carter administration in the United States. The ambiguity that is engendered by revolutionary religious claims may open a space through and in which teleological thinking might be transgressed.

Foucault arrived in Iran a week after the “Black Friday” massacre, when even the death of more than two hundred protestors, shot down from helicopters, could not stop people from their revolution. Foucault’s presence in Iran can serve as an anchor for understanding his thinking about the history and the subject (i.e. the history of the present – its reinvention, the ambiguity that it produces) that is configured through a political spirituality: the subject is ‘entirely’ wrapped in a History that is not determined, but becomes a particular form of self-production, keeping the subject in a constant search for that is worth defending even beyond one’s own life. Thus, the analysis of the ‘politics of spirituality’ is located far from the reduction of revolutionary religious expression to an “archaic fascism.” On the contrary, it gives way to an important analytical challenge; to consider the religious-political phenomenon in its completely modern sense (reflecting on the relationship between different spheres in which the subject is produced). This analytical move allows Ghamari to return to questions surrounding the murder of the cartoonists of the Charlie Hebdo magazine and the “Arab Spring” beyond the Manichaeism of the freedom of expression as universalized value or Enlightened anti-Islam. To take the analysis further, we might echo some of the questions raised in the debate.

In the global geopolitical context, to what extent is the analysis of the Arab Spring articulated in the same terms as Foucault’s analysis of the Iranian Revolution? What is the relationship between the specter (the ghost of the Iranian Revolution) and the ways we engage with revolution as either as a rupturing event or as an inheritance? Another entry would be to think about Foucault and the Iranian Revolution alongside the way Susan Buck-Morss thinks about the abstraction of the Haitian Revolution in Hegel’s Phenomenology of Spirit.

The talk also opened possibilities of imagining a confluence of political spirituality and a political reading of the eschatological tension of St. Paul’s theology. Is a return to Saint Paul—and the tension between the now and the to-come—an attempt to take us out of the teleological prison of modern thought? What are Foucault’s links with theoretical Orientalism and how can an event like the Iranian Revolution be read not as a ‘break’ in Foucault’s thought but as a radicalization of the project which is manifested in his College de France seminars since 1977?

Jorge Daniel Vásquez Facultad Latinoamericana de Ciencias Sociales, Ecuador and Megan Eardley Princeton University School of Architecture

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