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Archive for the ‘Seminars’ Category

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Published on Jun 29, 2017
El viernes 18 de septiembre, Judith Butler dictó su segunda conferencia “Foucault, obrando mal, diciendo la verdad”. En esta ocasión, las palabras de introducción fueron las de Daniel Berisso y Facundo Giuliano, docentes a cargo del seminario “La educación entre la violencia ética y el reconocimiento responsable. Un abordaje ético-político”

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Power inscribes order on space through codes. Bureaucratic codes measure and normalize dynamic ecologies and constitute the substrate of any infrastructural system, organization, and praxis. They striate space and punctuate time to increase efficiency, maximize profit, reduce risk, and maintain order in cultural, social, economic, and political spheres. #decoding gauges the agency of spatial practices in relation to the challenges and capacities prompted by codes and protocols.

Organized by students in the Doctor of Design Studies program, this conference investigates the impact of codes, concerned with mapping of environments, demarcation of legal territories, operational protocols of logistics and risk management, and codes of building and subtraction. By exposing the spatial and socio-cultural implications of micro-politics embedded in the hidden codes and protocols, we speculate about the potential agency of design practices mediating between processes of normalization, and the live, complex, and unpredictable ecologies of human habitation.

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Journée d’étude Michel Foucault – IEA Collegium de Lyon/ENS de Lyon – 6 June 2017

PDF program

« ‘Le temps de l’histoire’ : Michel Foucault à l’épreuve de la psychiatrie et de la psychanalyse »,

coorganisée par l’IEA Collegium de Lyon, le programme EURIAS et le laboratoire Triangle UMR 5206 – ENS de Lyon

Elle aura lieu à l’ENS de Lyon, Site Descartes, Salle F 04.

La journée est ouverte à tous

Programme

Matinée présidée par Laurent Dartigues (Triangle, UMR 5206 – ENS de Lyon)

9h-9h15
Ouverture par Michel Senellart (Triangle, UMR 5206 – ENS de Lyon)

9h15-9h30
Présentation de la Journée par Elisabetta Basso et Laurent Dartigues

9h30-10h10
Emmanuel Delille (Max-Planck-Institut für Wissenschaftsgeschichte, Berlin)
Relire Foucault à la lumière du fonds Ellenberger : le tournant historiciste des années 1950

10h25-11h10
Samuel Lézé (IHRIM, UMR 5317 – ENS de Lyon)
Foucault lecteur de Freud

11h30-11h45
Pause-café

11h45-12h25
Elisabetta Basso (Université de Lisbonne et IEA-Collegium de Lyon)
« Entre l’histoire et l’éternité » : le choix de Foucault dans les années 1950
Après-midi présidé par Aurélie Pfauwadel (enseignante et agrégée en philosophie, docteure en philosophie Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

14h30-15h10
Clotilde Leguil (Université Paris VIII)
Sujet lacanien/sujet sartrien, un « je » sans identité

15h30-16h10
Laurent Dartigues (Triangle, UMR 5206 – ENS de Lyon)
Les statuts de l’inconscient chez Foucault

16h30
Pause-café

16h50-17h30
Sandrine Marsaudon (docteure en philosophie Université Paris VIII)
Foucault, Lacan, la philosophie à l’envers

17h30-18h00
Discussion et clôture de la journée avec la projection du film tourné par G. Verdeaux lors du voyage des époux Verdeaux et Michel Foucault à Münsterlingen

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Pierre Macherey, Subjectivité et normativité chez Canguilhem et Foucault

Exposé présenté le 1 juin 2016 dans le cadre d’une journée d’études sur « Michel Foucault et la subjectivation » (Université Paris-Est Créteil)

Lorsque Canguilhem a eu connaissance du premier grand ouvrage de Foucault, Histoire de la folie, sur lequel il a eu à rédiger, en tant que rapporteur de thèse, un rapport, il en a immédiatement souligné le caractère novateur et l’importance, bien au-delà des limites imparties à un travail spécialisé concernant l’histoire de la psychiatrie ; quelques années plus tard, il faisait paraître, dans la collection Galien qu’il dirigeait aux PUF, Naissance de la clinique, l’ouvrage de Foucault qui, sans doute, l’a le plus intéressé parce que son sujet le concernait au plus près, et auquel il s’est souvent référé dans ses propres travaux, sur laquelle s’achève Le normal et le pathologique, Canguilhem signale que « en des pages admirables, émouvantes, de la Naissance de la clinique, Michel Foucault a montré comment Bichat a fait « pivoter le regard médical sur lui-même » pour demander à la mort compte de la vie » (Le normal et le pathologique, Paris, PUF/Quadrige, 1988, p. 215). Cette conversion du regard, qu’il appelle aussi « éversion », est celle que Canguilhem a lui-même essayé de pratiquer. Les deux livres de Foucault, Histoire de la folie (1961) et Naissance de la clinique (1963) sont donnés en référence dans le Supplément à la bibliographie de la nouvelle édition, en 1966, de La connaissance de la vie, ce qui souligne l’importance que Canguilhem leur accordait. ; enfin, lorsque Les Mots et les choses a été mis en circulation, il lui a consacré, sous le titre « Mort de l’homme ou épuisement du Cogito ? », une importante étude parue en 1967 dans Critique, où, prenant sa défense contre ses objecteurs ou ses censeurs, – on était alors en pleine querelle de l’humanisme –, il saluait la « lucidité » de la démarche de Foucault, à propos de laquelle il allait jusqu’à suggérer en conclusion qu’elle pourrait jouer à l’égard des sciences humaines un rôle comparable à celui joué par la Critique de la raison pure pour les sciences de la nature. Par ailleurs, l’un des derniers écrits dont Foucault ait autorisé la publication est la reprise d’une présentation générale de la démarche de Canguilhem, qui avait été rédigée en 1978 au moment où celui-ci était traduit aux États-Unis : ce texte, intitulé dans sa version définitive « La vie : l’expérience et la science », est sans doute l’un des plus importants et des plus pertinents commentaires qui aient été consacrés à la pensée de celui que, dans la conversation, Foucault appelait à l’occasion, sans ironie aucune, et alors qu’il était avare de ce type d’épanchement, « notre vieux maître ». On peut donc dire que Canguilhem et Foucault se sont, au sens fort du terme, reconnus, et même pour une part reconnus l’un dans l’autre à travers le partage d’intérêts et de valeurs réflexives communes : est passée entre eux une relation intellectuelle forte dont on peut supposer qu’elle a joué un rôle non négligeable dans le développement de leurs pensées respectives.

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