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Archive for the ‘Work by Foucault’ Category

punitive1Michel Foucault, The Punitive Society: Lectures at the Collège de France, 1972-1973, Edited by Arnold I. Davidson, Palgrave Macmillan, September 2015

Publisher’s page

‘Unfortunately, when we teach morality, when we study the history of morals, we always analyze the Groundwork of the Metaphysics of Morals and do not read [Colquhoun], this character who is fundamental for our morality. The inventor of the English police, this Glasgow merchant … settles in London where, in 1792, shipping companies ask him to solve the problem of the superintendence of the docks and the protection of bourgeois wealth. [This is a] basic problem …; to understand a society’s system of morality we have to ask the question: Where is the wealth? The history of morality should be organized entirely by this question of the location and movement of wealth.’
Michel Foucault

These thirteen lectures on the ‘punitive society,’ delivered at the Collège de France in the first three months of 1973, examine the way in which the relations between justice and truth that govern modern penal law were forged, and question what links them to the emergence of a new punitive regime that still dominates contemporary society.

Presumed to be preparation for Discipline and Punish, published in 1975, in fact the lectures unfold quite differently, going beyond the carceral system and encompassing the whole of capitalist society, at the heart of which is the invention of a particular management of the multiplicity of interweaving illegalisms.

The lectures, which stand as an essay in its own right, bring together hitherto unpublished historical material concerning classical political economy, the Quakers, English ‘Dissenters,’ and their philanthropy – the discourse of those who introduce the penitentiary into the penal – and the moralization of the worker’s time. Through his criticism of Thomas Hobbes, Michel Foucault offers an analysis of civil war that is not the war of all against all, but a ‘general matrix’ that makes it possible to understand the functioning of the penal strategy, the target of which is less the criminal than the social enemy within. The Punitive Society is one of the great texts recounting the history of capitalism. Our human sciences prove to be, in the Nietzschean sense, ‘moral sciences.’

Michel Foucault, acknowledged as the pre-eminent philosopher of France in the 1970s and 1980s, continues to have enormous impact throughout the world in many disciplines.

Arnold I. Davidson,
Series Editor, is the Robert O. Anderson Distinguished Service Professor at the University of Chicago, USA, and Professor of the Philosophy of Cultures at the Università Ca’Foscari, Venice, Italy. He is co-editor of the volume Michel Foucault: Philosophie.

Graham Burchell is a translator. As well as translating Foucault’s lectures at the Collège de France he has written essays on Foucault’s work and was an editor of and contributor to the influential volume The Foucault Effect: Studies in Governmentality.

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L’Essai et la revue du jour
par Jacques Munier

France Culture, 9 June 2015
Audio

Michel Foucault : Théories et institutions pénales. Cours au Collège de France 1971-1972 (EHESS/Gallimard/Seuil)

« C’est un document exceptionnel » préviennent les éditeurs François Ewald et Bernard E. Harcourt dans le texte qu’ils consacrent à la Situation du cours, à la fois dans l’époque – l’immédiat après mai 68 et l’émergence de « nouveaux mouvements sociaux – mais aussi dans le parcours intellectuel de Foucault, dont c’est le deuxième cours prononcé au Collège de France. On voit dans ces treize leçons prendre forme la méthode généalogique qui sera sa « marque de fabrique », ainsi que sa théorie du pouvoir, saisi à travers la diversité de ses applications concrètes (police, justice, prison, folie, médecine, sexualité etc.) Il s’agit en l’occurrence de montrer la naissance au XVIIe siècle absolutiste de l’appareil répressif moderne et de l’État judiciaire à partir de l’analyse minutieuse d’une opération de « justice armée » destinée à mettre fin à la révolte antifiscale des Nu-pieds en Normandie. Mais l’actualité s’insinue dans l’histoire, comme toujours chez Foucault, et d’abord de la manière la plus directe. En cette fin d’année 1971 la répression est à l’ordre du jour, en particulier contre les militants de la « Gauche prolétarienne » emprisonnés. La présence policière reste très forte au Quartier Latin et lorsque Foucault commence ses cours il faut encore franchir plusieurs cordons de CRS pour entrer au Collège de France. Dès l’ouverture il pose la question de « la raison d’être de ce cours ». Réponse : « il suffit d’ouvrir les yeux »…

On le savait très engagé dans ces années 1971-72, notamment au sein du GIP, le « Groupe d’informations sur les prisons » et certains en ont déduit que cette activité militante avait fait passer au second plan le travail de la pensée. On voit avec ces cours qu’il n’en était rien, même si Surveiller et punir ne paraîtra que quatre ans plus tard. C’est même, insistent les éditeurs, « une des périodes les plus riches, les plus innovantes, sans doute les plus intenses » de sa vie. On assiste en effet dans ces leçons à la mise en œuvre de l’entreprise généalogique, d’inspiration nietzschéenne, comme méthode d’investigation philosophique. Dans le cours de 1975, Il faut défendre la société, il la définit ainsi : « Appelons, si vous voulez, généalogie, le couplage des connaissances érudites et des mémoires locales, couplage qui permet la constitution d’un savoir historique des luttes et l’utilisation de ce savoir dans les tactiques actuelles. » Immédiatement après Théories et institutions pénales, dans le cours de l’année suivante sur La société punitive, il élargit la focale à l’ensemble des sociétés à économie capitaliste, brassant un matériel historique jusque-là inédit concernant l’économie politique classique, les Quakers et « Dissenters » anglais, leur philanthropie, leur conception du pénitentiaire dans le pénal et de la moralisation du temps ouvrier.

Dans son cours précédent, le premier au Collège de France, sous l’intitulé La volonté de savoir, il était revenu aux institutions grecques de la justice (le serment, la juste mesure, la loi, les rituels de purification). La mesure, en particulier, y était décrite comme une forme de « pouvoir-savoir ». Ici, c’est l’enquête qui devient la forme judiciaire de référence, et le passage de la pratique accusatoire à la pratique inquisitoire, avec ce qu’elle emprunte à l’administration carolingienne, mais surtout au modèle de gestion et de contrôle ecclésiastique. On voit se déployer la remarquable cohérence de la démarche. Foucault embrasse d’un même regard à partir de positions dispersées dans le temps, la constitution progressive de l’État moderne, la fin du monde féodal qui conduira les seigneurs à abandonner leur privilège de justice à une instance royale centralisée, le moment où punir devient « enfermer », où l’on passe dans l’économie de la justice d’un prélèvement sur les biens, d’un supplice public et spectaculaire, à une ségrégation des hommes, par l’élimination – enrôlement, enfermement, travaux forcés – des chômeurs, vagabonds, brigands « qui servaient de cadre – je cite – de fer de lance, d’agents de communication des révoltes ». Et il ne lui suffit pas de voir dans la répression – orchestrée par Richelieu – d’une émeute antifiscale la naissance de l’État moderne, mais d’y lire le mouvement social dont il est contemporain comme devant s’inscrire dans cette réalité du « pouvoir ».

« Toutes les grandes phases d’évolution du système pénal sont des façons de répondre à des formes de luttes populaires » conclut Foucault, qui s’emploie à montrer dans ce cours que le droit pénal n’est pas une réaction à la délinquance ou à la criminalité, lesquelles sont plutôt produites par lui comme effet d’une lutte sociale.

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The Columbia Center for Contemporary Critical Thought​ and The Hispanic Institute for Latin American & Iberian Cultures are proud to invite you to the release of the last volume of Michel Foucault’s series of seminars at the Collège de France:

Foucault and May 68: Penal Theories and Institutions (Collège de France Lectures, 1971-1972) (Hautes Études, Gallimard and Seuil, 2015)

Participants include François Ewald (CNAM), general editor of the series, Bernard Harcourt (Columbia Law School, Columbia Center for Contemporary Critical Thought) the volume editor, and Jesús R. Velasco (LAIC Chair, Columbia University)

Casa Hispánica
Room 201
Wednesday, May 6, 7PM

Reception to follow

From the back cover:

Théories et Institutions pénales est le titre donné par Michel Foucault au cours qu’il prononce au Collège de France de novembre 1971 à mars 1972. Dans ces leçons, Michel Foucault théorise, pour la première fois, la question du pouvoir qui va l’occuper jusqu’à la rédaction de Surveiller et punir (1975) et au-delà, d’abord à travers la relation minutieuse de la répression par Richelieu de la révolte des Nu-pieds (1639-1640), puis en montrant comment le dispositif de pouvoir élaboré à cette occasion par la monarchie rompt avec l’économie des institutions juridiques et judiciaires du Moyen Âge et ouvre sur un «appareil judiciaire d’État», un «système répressif» dont la fonction va se centrer sur l’enfermement de ceux qui défient son ordre. Michel Foucault systématise l’approche d’une histoire de la vérité à partir de l’étude des «matrices juridico-politiques», étude qu’il avait commencée dans le cours de l’année précédente (Leçons sur la volonté de savoir), et qui est au coeur de la notion de «relation de savoir-pouvoir». Ce cours développe sa théorie de la justice et du droit pénal. La parution de ce volume marque la fin de la publication de la série des Cours de Michel Foucault au Collège de France (dont le premier volume a été publié en 1997).

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Colin Gordon, New additions to academia.edu site, March 2015

« Le possible : alors et maintenant : The possible then and now. » A new publication in a special issue of the French journal Cultures & Conflits on the theme of the critique of criminological reason. My piece is an essay in the history of the possible, looking back at the moment of possibility in thinking about penal practices which was opened up by Foucault’s Discipline and Punish – what is was, what happened to it, and what today’s possible might look like.

The other recent piece is « Expelled questions: Foucault, the Left and the law », a chapter from a volume edited by Ben Golder and published in 2013. This challenges and corrects a widespread misconception that Foucault’s thought neglects and marginalises law.

« Interview with Michel Foucault. » A posthumously published interview from 1978, originally intended to form part of the Power/Knowledge volume. Foucault talks about his relations with Marxism, his early philosophical influences, and his dislike of the concept of power.

« Introduction to Pasquino and Procacci. » A brief piece from the journal Ideology & Consciousness in 1978, presenting some early examples of Foucault-inspired genealogy of power/knowledge and governmentality.

« Birth of the Subject. » My first long piece on Foucault, published in Radical Philosophy in 1977 – an extended, pre-translation overview of Discipline and Punish and History of Sexuality 1.

« The Philosopher in the Classroom. » A 1977 report co-written with Jonathan Rée on how post-68 radicalism was challenging the way philosophy was being taught in schools.

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vrin-15Michel Foucault, Qu’est-ce que la critique? Suivie de La culture de soi
Édition établie par H.-P. Fruchaud et D. Lorenzini
Introduction et apparat critique par D. Lorenzini et A.I. Davidson

Vrin – Philosophie du présent
192 pages – 12,5 × 18 cm
ISBN 978-2-7116-2624-3 – mars 2015

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PDF Table des matières

Le 27 mai 1978, Michel Foucault prononce devant la Société française de Philosophie une conférence où il inscrit sa démarche dans la perspective ouverte par l’article de Kant Qu’est-ce que les Lumières? (1784), et définit la critique, de manière frappante, comme une attitude éthico-politique consistant dans l’art de n’être pas tellement gouverné. Ce volume en présente pour la première fois l’édition critique.

On y trouvera également la traduction d’une conférence inédite intitulée La culture de soi, prononcée à l’Université de Californie à Berkeley le 12 avril 1983. C’est le seul moment où, définissant son travail comme une ontologie historique de nous-mêmes, Foucault fait le lien entre ses réflexions sur l’Aufklärung et ses analyses de l’Antiquité gréco-romaine. Au cours du même séjour en Californie, Foucault participe aussi à trois débats publics où il est amené à revenir sur plusieurs aspects de son parcours philosophique. On en trouvera le texte à la suite de la conférence.

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Michael Bibby, Selections from Foucault’s Lectures on ‘Security, Territory, Population’ at the College de France (1977-78)

“Michel Foucault’s art consisted in using history to cut diagonally through contemporary reality. He could speak of Nietzsche or Aristotle, of expert psychiatric opinion or the Christian pastoral, but those who attended his lectures always took from what he said a perspective on the present and contemporary events.”

A selection from Foucault’s lectures at the College de France between 1977-78 titled Security, Territory, Population.

…if I had wanted to give the lectures I am giving this year a more exact title, I certainly would not have chosen “security, territory, population.” What I would really like to undertake is something that I would call a history of “governmentality.”

[WORK IN PROGRESS]

11 January 1978

In the seventeenth century, and at the beginning of the eighteenth century, the town still had a particular legal and administrative definition that isolated it and marked it out quite specifically in comparison with other areas and spaces of the territory. Second, the town was typically confined within a tight, walled space, which had much more than just a military function. Finally, it was much more
economically and socially mixed than the countryside.

…the growth of trade, and then, in the eighteenth century, urban demography, raised the problem of the town’s compression and enclosure within its walls. […] Broadly speaking, what was at issue in the eighteenth century was the question of the spatial, juridical, administrative, and economic opening up of the town: resituating the town in a space of circulation.

Take a text from the middle of the seventeenth century, La Metropolitee, written by someone called Alexandre Le Maitre. […] The problem of La Metropolitee is: Must a country have a capital city, and in what should it consists? Le Maitre’s analysis is the following: The state, he says, actually comprises three elements…; the peasants, the artisans, and what he calls the third order, or third estate, which is, oddly, the sovereign and the officers in his service. The state must be like an edifice in relation to these three elements. The peasants, of course, are the foundations of the edifice, in the ground, under the ground, unseen but ensuring the solidity of the whole. […] The foundations will be the countryside… . Le Maitre sees the relationship between the capital and the rest of the territory in different ways. It must be a geometrical relationship in the sense that a good country is one that, in short, must have the form of the circle, and the capital must be right at the centre of the circle. […] The capital must be the ornament of the territory. […] The capital must give the example of good morals. The capital must be the place where the holy orators are the best and are best heard, and it must also be the site of academics, since they must give birth to the sciences and truth that is to be disseminated in the rest of the country. Finally, there is an economic role: the capital must be the site of luxury so that it is a point of attraction for products coming from other countries, and at the same time, through trade, it must be the distribution point of manufactured articles and products, etcetera.

…the interesting thing is that Le Maitre dreams of connecting the political effectiveness of sovereignty to a spatial distribution. […] In short, Le Maitre’s problem is how to ensure a well “capitalized” state, that is to say, a state well organized around a capital as the seat of sovereignty and the central point of political and commercial circulation.

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manifestolibriMichel Foucault. Genealogie del presente, Con un’intervista a Michel Foucault e un’intervista a Daniel Defert
Saggi di Laura Cremonesi, Daniele Lorenzini, Orazio Irrera, Martina Tazzioli, Paolo B. Vernaglione
Manifestolibri, 2015

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Dall’Introduzione al volume:

L’occasione di questa pubblicazione è stato il trentennale della scomparsa di Michel Foucault. Nel 2014 in tutto il mondo convegni e libri hanno reso testimonianza dell’opera di chi, a ragione, può essere considerato tra i grandi della storia del pensiero. Ma l’occasione non ha fatto e non può fare di Foucault un “classico” della filosofia, o dell’epistemologia, tantomeno la sua vasta produzione può essere circoscritta nell’area accademica ­– benchè ormai università e centri di formazione, luoghi di produzione e condivisione del sapere e imprese editoriali abbiano moltiplicato l’interesse per l’autore dei corsi al College de France. La figura di Foucault infatti, come accade a quei filosofi che da una posizione decentrata riscrivono categorie e forme del sapere, vive in questi anni di un paradosso: un pensiero del fuori e una cultura della marginalità sono stati indagati e compresi a partire dalle scansioni temporali che filosofi, storici ed epistemologi hanno assegnato ai grandi eventi e ai passaggi d’epoca, l’antichità, l’epoca classica, la modernità. Con Foucault infatti la pratica della storia ha aperto il pensiero, infrangendo le barriere disciplinari e gli specialismi, per catturare un’ontologia del presente di cui l’attualità chiede la restituzione.

Del resto il paradosso di un archeologo non può che essere questo. D’altra parte produrre discorso nell’orizzonte di una critica radicale del sapere, dei rapporti di potere e delle forme di soggettivazione comporta una reazione forte di quella modernità che è stata criticata e messa in scacco con i suoi stessi strumenti concettuali.

Da questa particolare postura, assunta nell’elaborazione di un metodo genealogico, a partire dagli scorsi anni Sessanta, si stacca la problematizzazione dello strutturalismo e della fenomenologia, e deriva quello sguardo trasversale sul sapere e la storia che ha molto in comune con il gesto sovversivo di Nietzsche nei confronti della metafisica. L’”uso” che è stato e continuerà ad essere fatto del pensiero di Foucualt costituisce, non solo per questi motivi, il lascito più importante e produttivo per le generazioni a venire. Infatti movimenti di contestazione, comunità gay, teorici politici radicali, nonchè quei rari filosofi che assumono l’archeologia dei saperi e del linguaggio come orizzonte complessivo di ricerca, e la genealogia come metodo analitico, hanno continuato l’opera foucauldiana, rendendo esplicito l’intreccio inestricabile di pensiero e prassi e sgombrando in via definitiva il campo sia dall’ideologia dell’intellettuale come figura separata dalla società, ideologia resistente fino a Sartre, sia dall’idea che la militanza politica escluda la riflessione e sia l’orizzonte esclusivo dei conflitti.

D’altra parte la ricerca e il dibattito intorno alla follia, all’organizzazione discorsiva dei saperi, ai dispositivi disciplinari e alle forme di soggettivazione vivono nella contraddizione che si è aperta tra ricezione del pensiero di Foucault e la rilettura più o meno filologica della sua opera. Ricerca e confronto che hanno impegnato almeno tre generazioni di studiosi, militanti e ricercatori, prima di acquisire il rango di tematiche del presente, con l’inevitabile genericità che comporta l’adattamento ad un’attualità che le respinge, di questioni inscritte nella carne viva di esistenze compromesse. Così, mentre negli anni Sessanta il metodo inaugurato da Le parole e le cose e L‘ Archeologia del sapere si scontrava con la tradizione storicista e lo strutturalismo, risultando di difficile penetrazione anzitutto in Francia, negli anni Settanta la stagione dei conflitti operai e studenteschi produceva un controeffetto sul lavoro che Foucault sviluppava sulle istituzioni disciplinari e la microfisica del potere, annodando riflessione e pratica politica, teoria e analisi delle contraddizioni del capitalismo nel confronto con il pensiero di Marx, letto a sua volta per la prima volta fuori e contro i “marxismi”.

Laddove poi la modernità assumeva l’abito e il ritmo della “modernizzazione”, negli anni Ottanta, la grande riflessione di Foucault sulle pratiche di soggettivazione, la parresia, la cura di sè e il governo dei viventi, rendevano esplicito il rapporto essenziale tra l’ “inattualità” del metodo archivistico e la registrazione del presente, dotando il pensiero di un formidabile strumento di penetrazione di una realtà considerata debole perchè postideologica. Ciò che è successo dopo, con la pubblicazione progressiva dei Corsi, dell’impressionante mole dei Dits et Ecrits e con la progressiva pubblicazione delle conferenze e degli interventi degli anni Ottanta, di cui abbiamo anche parziale testimonianaza on line con le registrazioni audio e video, ha contribuito in larga misura a rendere popolare la ricezione e l’ascolto di Foucault, aprendo quel piano concettuale che va sotto il nome di “biopolitica”. Questo rimane a tutt’oggi il luogo più discusso e rielaborato del suo pensiero.

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