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Archive for the ‘Current events’ Category

Marie Odile Germain, Michel Foucault: De retour à la BNF, Chroniques de la BNF, no. 70, 2014, pp. 26-27

A report on Foucault’s 37,000 pages of manuscripts at the Bibliothèque Nationale in Paris with photos of some of Foucault’s handwritten pages. These manuscripts are now available for consultation in the documents department of the BNF.

With thanks to the Foucaultblog and Progressive Geographies for this news.

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With thanks to Zorbitor for this news

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Eric Aeschimann, Pourquoi Michel Foucault est partout, Le nouvel observateur, 21 décembre 2013.

Economie, politique, genre, histoire, spiritualité… 30 ans après la mort du philosophe, notre siècle néolibéral porte son nom. Explications

n 1979, dans le cadre de son cours hebdomadaire au Collège de France, Michel Foucault consacre trois séances à la théorie néolibérale. Il y analyse des auteurs peu connus en France: les économistes allemands de l’après-guerre, l’Autrichien Friedrich Hayek ou encore l’ultralibéral américain Gary Becker, futur prix Nobel d’économie.

Avec un sens stupéfiant de l’anticipation, il dévoile le véritable projet de ce courant de pensée: officiellement, le néolibéralisme prétend «libérer» les individus et leur permettre d’agir à leur guise; en réalité, explique le philosophe, il s’agit d’imposer une façon de vivre entièrement guidée par l’intérêt et le calcul économique. Le marché n’est pas un mécanisme naturel, mais un dispositif, une «discipline», une «technique de gouvernement», comme la prison ou l’hôpital psychiatrique. Le néolibéralisme fabrique Homo economicus de la même manière que la clinique fabrique le fou.

A l’époque, la question n’intéresse guère. Thatcher n’est pas encore au pouvoir, et personne n’imagine la déferlante néolibérale qui va s’abattre sur la planète. Foucault passe à un autre sujet, et, lorsqu’il meurt, en 1984, cet aspect de son travail tombe dans l’oubli. En 2004, le cours de 1979 devient un livre, sous le titre «Naissance de la biopolitique», ce qui ne facilite pas sa diffusion dans le milieu des économistes.

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Foucault News editorial comment: I was interested by the opening sentence of this piece in The Guardian and my thought was that Foucault actually should be brought precisely into these kind of arenas. I have observed that practitioners can really benefit from engaging with Foucault’s ideas and have their ideas about their professional practice considerably broadened. If nothing else, coming to grips with his ideas gives people’s brains a good workout in this era of obsession with brain training. Certainly more productive than endless sudoku in my view!

Stephen Hoare, City Unrulyversity: a pop-up education, theguardian.com, Tuesday 12 November 2013

Anyone expecting rows of eager postgrads critiquing philosopher Michel Foucault will think they have landed on Mars. City Unrulyversity is a new concept in higher education outreach, described as a “pop-up” and based at the Brick Lane offices of digital media company Unruly. Here, no one takes an attendance register and there are no assignments.

“It’s very informal. We pull together couches and bean bags, and you get a beer and crisps,” says Caroline Wiertz, co-founder of City Unrulyversity and reader in marketing at Cass Business School.

Launched at the start of 2013 with a mission to inform, inspire and empower the next generation of Tech City entrepreneurs, City Unrulyversity offers a programme of free, early-evening lectures.

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Communiqué de presse
Collège International de Philosophie
1, rue Descartes F – 75005 Paris

Diogo Sardinha
élu Président de l’Assemblée collégiale du Collège International de Philosophie

Le Collège International de Philosophie a élu à la fin du mois de septembre le nouveau président de son Assemblée collégiale pour un mandat de 3 ans : Diogo Sardinha, 42 ans, de nationalité portugaise, devient le premier philosophe étranger à accéder à cette charge depuis la fondation du Collège en 1983.

Reçu au Collège en 2010 pour une période de six ans, Diogo Sardinha y mène un programme sur « Violence et politique : l’émeute comme forme de mouvement sauvage ». Il part de l’actualité des émeutes urbaines depuis 2005, pour réfléchir philosophiquement aux discours et catégorisations que suscitent ces événements.

La philosophe suisse Marie-Claire Caloz-Tschopp, professeure émérite de l’Université de Genève, occupe le poste de vice-présidente. Avec une large expérience des relations internationales et une œuvre particulièrement attentive aux thèmes de l’exil et de la citoyenneté, elle renforce l’ouverture au monde qui marque cette nouvelle étape de la vie de l’institution.

Également directrice de programme depuis 2010, Marie-Claire Caloz-Tschopp travaille sur « Exil, création philosophique et politique : repenser l’exil dans la citoyenneté contemporaine ». Ses recherches se situent sur le terrain de la migration, en coopération étroite avec des professionnels de la santé, du social, du droit et du service public, mais aussi avec des migrants exilés et des exilés du monde du travail et de l’appartenance politique au sens large.

La confiance manifestée en ce « tandem » par les membres de l’Assemblée collégiale, avec 63% des voix dès le premier tour, est l’illustration la plus récente de l’ouverture grandissante du Collège à l’international, qu’on constate depuis plusieurs années par l’augmentation du nombre des directeurs et directrices de programme formés (aussi) dans d’autres pays. Actuellement, 30% des membres du Collège, soit quinze sur cinquante, dirigent des programmes hors de France, établissant ou renforçant des liens privilégiés avec leurs pays de résidence ou de vie (Allemagne , Brésil , Canada, Chine, États-Unis, Italie, Japon, Portugal, Royaume-Uni et Suisse).

À eux s’ajoutent des directeurs de programme qui, basés en France, travaillent sur d’autres parties du globe, du Maghreb et du pourtour méditerranéen à l’Amérique Latine. Le Collège tirera parti de cette richesse pour renforcer son rayonnement, montrant que la philosophie française n’est plus seulement faite à partir des structures de formation, de recherche et d’enseignement traditionnelles, mais elle comprend désormais une myriade de penseurs qui,- n’étant pas nés en France, ont adopté le français comme langue de travail. Simultanément, cette réalité s’oppose au prétendu déclin de la langue française en philosophie.

Actuellement chercheur invité à l’Université de Columbia à New York, Diogo Sardinha a été formé dans les Universités de Lisbonne et de Paris et a mené, pendant les dernières années, des travaux notamment en Allemagne et au Brésil , pays avec lesquels il entretient des liens étroits. Il succède à Mathieu Potte-Bonneville, président de 2010 à 2013. Fondé par François Châtelet, Jacques Derrida , Jean-Pierre Faye et Dominique Lecourt, le Collège a fêté son trentième anniversaire en juin dernier.

Information in English

Diogo Sardinha

Diogo Sardinha (ICLS Visiting Scholar July-December 2013) is the Chair of the Collège International de Philosophie in Paris where he also heads the research program “Violence and Politics” (2010-2016). He studied philosophy at Lisbon (B.A. 1997) and at Paris-Nanterre (M.A. 1999, Ph.D 2005) before continuing his research in São Paulo and Berlin. He is a full member of the Center for Philosophy of Science of the University of Lisbon. His main books are Order and Time in Foucault’s Philosophy (in French, 2011), and The Emancipation from Kant to Deleuze (in French, 2013). His research project at the ICLS is entitled “Anthropology After The ‘End of Man’: Kant, Foucault, and the contemporary renewal of the reflection on human being”.

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Passeport pour un autre monde…

Avec nos voyages en Afrique de l’Ouest, nous étions (trop) souvent confrontés à la négation de la liberté de circulation de nos partenaires, à la bêtise des corridors de sécurité, à la cécité des frontières. On s’était alors dit qu’on pourrait créer un pays dont nous serions tous citoyens, un pays de liberté, de fraternité, d’équité. Ce pays n’aurait pas de frontières : il serait constitué d’un ensemble de lieux écologiques et solidaires, conçus par des citoyen-ne-s pour répondre à leurs besoins, à ceux leurs proches et de leur communauté, dans le respect des personnes et de l’environnement.

Ce pays, nous l’avons appelé « Hétérotopia » en référence à une conférence de Michel Foucault qui parlait des « hétérotopies » pour désigner les utopies réalisées, ces projets concrets et ces lieux qui incarnent aujourd’hui ce qui était un rêve hier.

Hétérotopia, c’est donc un pays potentiel. Il n’existe sur aucune carte : il nous faut la construire. Ses citoyens n’ont pas de papiers, pas d’état civil : il leur faut conquérir leur identité. Il n’a pas d’expert pour le conduire, pas d’Etat pour le diriger, encore moins de monarque : il cherche sa voie, tâtonne, expérimente à travers la multiplicité des éléments qui le composent. Il est en perpétuel mouvement, en incessante (r)évolution.

A Via Brachy, on a décidé de lui créer un Passeport et de le diffuser afin de porter son message et ses valeurs, pour que chacun d’entre nous puisse s’y reconnaitre et puisse contribuer à son émergence.

Le Passeport Hétérotopia est une invitation au voyage. Il attire notre attention sur ce(ux) qui nous entoure. Il nous invite à chercher l’insolite dans notre quotidien et à entrer en contact avec les autres. C’est un passe-droit pour celles et ceux qui veulent voir dans le monde un peu plus que ce qu’il y a déjà. C’est une mémoire vive de ces lieux dans lesquels s’inventent la société de demain, un réservoir d’idées et de projets concrets. C’est aussi un prétexte pour se rencontrer, pour échanger des idées, pour apprendre à se connaître. C’est enfin un signe distinctif qui nous permet de nous retrouver et de nous fédérer.

Mais, nous direz-vous, si le monde se changeait avec des bouts de papiers, ça se saurait ! Et pourtant ! Pourtant, à Via Brachy, on est persuadé que ce Passeport fera son chemin. A condition que nous soyons nombreux à le faire vivre.

C’est donc à vous, simple citoyen-ne, que revient cette tâche. Comment procéder ? C’est très simple. Prenez votre Passeport avec vous, fourrez le dans votre sac : que vous l’ayez cherché ou non, vous rencontrerez certainement sur votre route des personnes dont les projets vous inspireront, vous vous arrêterez dans des lieux qui vous sembleront atypiques, exemplaires, prometteurs. A ce moment-là, vous sortirez votre Passeport de votre sacoche et vous demanderez à vos hôtes d’inscrire un petit mot pour vous souvenir de ce lieu et pour en parler autour de vous. Parallèlement, vous nous enverrez un petit message sur heterotopies@viabrachy.com pour nous raconter ce lieu et ces personnes. Si nous sommes d’accord pour qualifier ce lieu / ce projet d’Hétérotopie, nous l’inscrirons sur la carte que nous construisons ensemble. Et peu à peu, nous verrons se dessiner les contours de ce nouveau pays.

Hétérotopia sera-t-il le 196ème pays déclaré à l’ONU, juste après la Palestine ? Il est trop tôt pour le dire. Mais une chose est certaine : Il y a bien un autre monde, et il est dans celui-ci. A nous d’ouvrir l’œil !

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Source: Heterotopian Studies

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Poitiers : le philosophe Michel Foucault à l’honneur dans sa ville natale

Posted on the Poitou-Charentes site 30 March 2013

La bibliothèque universitaire porte désormais le nom du célèbre philosophe internationalement reconnu. L’intellectuel militant s’est élevé toute sa vie contre les différentes formes d’oppression et d’enfermement.
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Also includes an interview with Louis Girard who as a young student in 1943 knew Foucault

” Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire ”

La Nouvelle République site 2 April 2013

Au cours des journées consacrées à la pensée du philosophe Michel Foucault, son nom a été donné à la bibliothèque de la faculté de sciences humaines.

C’est un heureux hasard, convient Myriam Marcil, conservatrice en chef des bibliothèques de l’université de Poitiers. D’un côté, l’université qui réfléchissait au nom de sa nouvelle bibliothèque de sciences humaines s’arrêtait sur le nom emblématique de Michel Foucault, de l’autre, Jérôme Lecardeur, directeur du Tap, imaginait un événement autour de la pensée du philosophe mondialement reconnu et originaire de Poitiers. L’inauguration de la bibliothèque universitaire Michel-Foucault est finalement intervenue, jeudi soir, à la croisée de ces deux initiatives.

Le thème du genre retenu pour 2014
Inaugurée sans nom particulier il y a maintenant deux ans, la bibliothèque Michel-Foucault couvre l’ensemble du champ des sciences humaines. « Chaque département avait sa petite bibliothèque séparée. Nous avons fait le choix de réunir l’ensemble des disciplines, explique Yves Jean, président de l’université. Au moment où l’on n’a jamais eu autant besoin de l’intellectuel pour réfléchir sur la cité, cette bibliothèque, dans son interdisciplinarité, illustre bien tout ce que Foucault nous apporte. »

« Si on veut rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire. » Cette citation empruntée à Foucault pour l’occasion par Frédéric Chauvaud, doyen de l’UFR sciences humaines et art, prend là tout son sens : 1.500 m2, 270 places assises de consultation, 70.000 ouvrages définissent en chiffres cet outil au service des étudiants mais aussi, ce que l’on sait moins, du public poitevin puisque – comme toutes les bibliothèques de l’université – elle est gratuite et libre d’accès.

Avant que la députée Catherine Coutelle ne dévoile officiellement la plaque en compagnie d’Yves Jean, Sara Louis et Lucie Nicolas, deux comédiennes du collectif Foucault 71 ont donné, symboliquement au milieu des livres, un aperçu de la pensée et de l’engagement du philosophe dans un dialogue constitué d’extraits de « Surveiller et punir » puis de l’émission « Radioscopie » de Jacques Chancel.

Forts de l’intérêt porté cette semaine à cette première collaboration entre Tap et université, date a déjà été prise pour l’an prochain entre les deux partenaires avec l’idée de pérenniser ce rendez-vous autour de la pensée et de sa représentation. Le thème du genre a d’ores et déjà été retenu pour 2014.

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