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Archive for the ‘Colloquia’ Category

Cartaz Foucault

Colóquio Internacional 40 anos de Vigiar e Punir de Michel Foucault: “A visibilidade é uma armadilha”

Local: Salão Nobre da Faculdade de Direito da Universidade Federal do Paraná – UFPR – Curitiba, PR, Brazil
Data: 11-13/11/2015

Programação

Palestras do dia 11/11 às 14:30:
André Duarte (UFPR)
Ernani Chaves (UFPA)
César Candiotto (PUC-PR)

Palestra da noite de 11/11 às 19:30
Philippe SABOT (Université de Lille III)

Palestras do dia 12/11 às 14:30
Guilherme Castelo Branco (UFRJ)
Marcos Alvarez (USP)
Ricardo Marcelo Fonseca (UFPR)

Palestra da noite de 12/11 às 19:30
Hubert Vincent (Université de Rouen)

Palestras do dia 13/11 às 14:30
Marcio Alves da Fonseca (PUC-SP)
Alfredo Veiga-Neto (UFRGS)
Margareth Rago (UNICAMP)

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Affiche A3 S&P - HDPDF programme

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Colloque international

Quarante ans de Surveiller et punir

Institut des sciences juridique et philosophique de la Sorbonne (UMR 8103 CNRS Paris 1)
Centre de philosophie contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)

19-21 novembre 2015

Paru en 1975, l’ouvrage de Michel Foucault Surveiller et punir. Naissance de la prison a fait date : non seulement il a connu un énorme succès lors de sa publication, mais il est aujourd’hui le livre le plus cité dans le domaine des sciences humaines et sociales. Cependant, dans ce colloque, quarante ans après, il ne s’agira pas tant de le célébrer que de s’interroger, avec la lucidité que permet le recul, sur ses enjeux, sa fortune et sur la valeur qu’il peut encore revêtir pour nous aujourd’hui.

Avant tout, il faudra revenir sur le contexte historique et politique concret dans lequel cet ouvrage a émergé, en faisant scandale et en suscitant beaucoup de débats et de controverses. En même temps, on possède à présent davantage d’instruments pour inscrire de manière très précise la rédaction de cet ouvrage au sein du parcours intellectuel de Foucault. D’une part, il s’agira donc de reconstruire l’aventure du G.I.P. (Groupe d’information sur les prisons), qui a été plus ou moins directement à l’origine de l’intérêt de Foucault pour l’« objet-prison ». D’autre part, la publication récente de deux cours au Collège de France du début des années 1970 (Théories et institutions pénales, paru en mai 2015, et La société punitive, publié en 2013) rend désormais possible de retracer l’arrière-plan plus spécifiquement philosophique de Surveiller et punir et de suivre très précisément l’élaboration de l’étude du « pouvoir disciplinaire ».

Il sera également nécessaire de relire les écrits de Foucault à la lumière d’une actualité juridique dense. En effet, l’adoption de la loi pénitentiaire le 24 novembre 2009 a marqué une prise de conscience politique de la nécessité d’appréhender les questions pénales et pénitentiaires d’une manière globale et concertée. Depuis l’adoption de cette loi, les avancées concrètes semblent néanmoins limitées et deux réformes récentes ont pu sonner comme un aveu d’impuissance politique quant à l’amélioration du sort des personnes incarcérées. La première est l’adoption de la loi du 15 août 2014 qui créé une nouvelle peine : la contrainte pénale. L’exposé des motifs de la loi retient notamment l’exigence de développer les peines exécutées en milieu ouvert, eu égard notamment aux mauvaises conditions d’incarcération dans les établissements pénitentiaires français. Outre le fait que la contrainte pénale ne remplace pas l’emprisonnement mais s’y ajoute, la mesure pourrait donc être perçue comme un contournement de la problématique essentielle que représente l’avenir de la peine carcérale. L’autre évolution juridique, moins visible mais néanmoins significative, est le nouveau report pour 2020 de l’application du principe de l’encellulement individuel, pourtant consacré, une fois de plus, par la loi de 2009. Le droit pénitentiaire semble donc marqué du sceau de l’inertie et ce malgré un dynamisme jurisprudentiel interne et européen d’une rare intensité. L’étude approfondie de ces « vents contraires » apparaît dès lors indispensable.

Enfin, l’un des enjeux principaux de ce colloque sera de réfléchir sur la valeur – à la fois historique, philosophique, juridique et politique – des analyses foucaldiennes de la société punitive, de l’archipel carcéral, de la surveillance généralisée, du panoptisme, des illégalismes, de la délinquance, etc., afin d’en mesurer la portée réelle et de les mettre à l’épreuve de notre présent. Pour ce faire, il sera essentiel de mobiliser une pluralité d’approches différentes et de favoriser le dialogue entre plusieurs disciplines (philosophie, science politique, droit, historie, sociologie, anthropologie, géographie, etc.).

Comité d’organisation :

Jean-François Braunstein (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Isabelle Fouchard (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Orazio Irrera (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Sandra Laugier (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Daniele Lorenzini (Université Paris-Est Créteil)

Judith Revel (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)

Dominique Rousseau (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Anne Simon (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

 

Comité scientifique :

Sandro Chignola (Università degli Studi di Padova)

Arnold I. Davidson (University of Chicago)

Didier Fassin (Institute for Advanced Study, Princeton University)

Clare O’Farrell (Queensland University of Technology)

Pierrette Poncela (Université Paris Ouest Nanterre La Défense)

 

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Biopolitics, Bioscience and Governmentality

November 19, 2015

Jornadabios.blogspot.com

This colloquium aims to discuss current perspectives on biopolitics and its intersections with bioscience, pharmacology, and medicine; and to propose readings that link this knowledge with the individual and governmentality, especially in the Latin American and Chilean context.

The category of “biopolitics” was reintroduced by Michel Foucault in 1974, and became one of the central concepts in contemporary political philosophy. Over the years, this category has become more complex due to the appearance of new technologies and apparatuses of power that have studied life and its politicization. New types of bioscientific knowledge, such as bioscience, biomedicine and biotechnology, in addition to the use of drugs-, are having an impact on political, economic and social relationships. At the same time, how these types of knowledge and rationalities are driving the concept of “life” has also been subject to criticism. Today, in an age when technology is advancing rapidly, how life is understood poses new challenges to our understanding of the category of biopolitics.

The colloquium will bring together Chilean and international researchers, who will preferably be working on projects funded by recognized bodies (such as CONICYT) or who are members of consolidated academic faculties or research nuclei in areas related with some of the following themes:

–      Biopolitics, biopower and governmentality

– New types of bioscientific knowledge and life sciences (Neuroscience, biomedicine and biotechnology)

–      New technologies and apparatuses of power

–      Struggles of resistance and counterpower

–      Government and the control of public health

–      Health, subjectivities and self-care: self-care programs

–      Bioethics and the questioning of “life”

–      Biomarkers: legal, criminological and bioethical problems.

–      Biocitizenship

–      Neurolaw and Neuroeconomics.

Participation guidelines:

  • Deadline for sending summaries (no more than 300 words): August 30, 2015 (include contact details).
  • Notification of acceptance of papers for the colloquium (by email): September 10.
  • Deadline for sending completed works (in Spanish and English): October 30, (Note: to participate in the conference, it is an essential requisite that papers be sent in both languages). The final work must be no more than 20 pages long with one-and-a-half line spacing (excluding bibliography and notes), Times New Roman font, size 12.
  • Papers will be included in a dossier to be published after the conference.

Email summaries and papers to: jornadabios@gmail.com

This conference will benefit greatly from the attendance and participation of Nikolas Rose, currently one of the most renowned thinkers in Biopolitics, Bioscience and Governability, who will give a talk called: “Government mentality today: analysing political power in a ‘neo-liberal age’”.

Nikolas Rose is professor and director of the Department of Sociology at King’s College, London (England). His work explores how the growth of science has changed conceptions of human identity and governmentality, and the implications this will have in future understandings of politics, economy and society. His publications encompass a range of issues and disciplines, including biology, psychology, sociology, politics and law. His recent books include: Neuro: The New Brain Sciences and the Management of the Mind (co-authored with J. Abi-Rached) (2013), Governing the Present: Administering Economic, Social and Personal Life (2008) and The Politics of Life Itself: Biomedicine, power and subjectivity (2006).

Organized by:

The Biopolitics and Ideology Research Nucleus (NIBI) (http://nibi.bligoo.com/)

and the Doctorate in Psychology, Diego Portales University.

Sponsored by:

FONDECYT Regular 2014 Project No. 1140901 Towards a genealogy of pharmacological power;

Department of Political Science and Public Administration, University of Talca,

Faculty of Sociology Diego Portales University

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Les mots et les choses and beyond (2015)
Conference
FRIDAY, APRIL 17 2015
Harvard Colloquium for Intellectual History and
History and Theory

Editor: Unfortunately I found out about this conference late, but am posting it for information.

1:30-3:30 – Afternoon Session I

Introduction and Chair: Peter E. Gordon

Gary Gutting, The Politics of The Order of Things: Foucault, Sartre, and Deleuze

Nancy Partner, “The Reign of Leviathan and the Return of the Repressed Self”

Respondent: Samuel Moyn

3:30-4:00 – Coffee break

4:00-6:00 – History and Theory Keynote Lecture

Introduction and Chair: Ethan Kleinberg

Vincent Descombes, “The Order of Things: an archeology of what?”

Respondent: Warren Breckman

6:30 – Reception (for participants only)

SATURDAY, APRIL 18

9:00-9:30 – Coffee

9:45-11:45 – Morning session

Chair: Arthur Goldhammer

Jean-Claude Monod, “Les mots et les choses, history and diagnosis”

Béatrice Han-Pile, “Phenomenology and Anthropology in Foucault’s early work”

Respondent: Giuseppe Bianco

12:00-1:30 – Lunch break

1:30-3:30 – Afternoon Session I

Chair, Michèle Lamont

Laura Stark, “Human sciences, moral kinds, and the imposition of universal experience”

Ahmed Ragab, “Monsters, Fossils and Patients: An archeology of medieval medicine”

Respondent: Stefanos Geroulanos

3:30-4:00 – Coffee break

4:00-6:00 – Afternoon Session II

Chair: John Hamilton

Julian Bourg, “Nature and the Irruptive Violence of History in Foucault and Benjamin”

Frédéric Worms, “Unexpected (and vital) controversies: Foucault’s Les mots et les choses in its philosophical moment and today”

Respondent: Judith Surkis

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Michel Foucault: The Late Lectures

Columbia Maison Française

November 7, 2014, a panel discussion with Seyla Benhabib, François Ewald, Bernard E. Harcourt, George Kateb, and Emmanuelle Saada.

In his late Collège de France lectures, Michel Foucault opened up new paths for research, what he so often referred to as “des pistes de recherche,” many of which have only come to light now as a result of the recent publication of the lectures. Ranging from the concept of security to the notion of truth-telling, to the relationship between veridiction and juridiction, to the arts of governing, the hermeneutics of the self, and the notion of “voluntary inservitude,” the late lectures represent a font of new material to allow us to think with Foucault. At the same time, they offer a new lens through which to reread the earlier published works, from the History of Madness, though Discipline and Punish, to the History of Sexuality.

This colloquium will discuss a number of the ideas and concepts that were born and sketched out in the lectures, but that remain today still to be explored.

Panelists:

– Seyla Benhabib is Eugene Meyer Professor of Political Science & Philosophy at Yale University
– François Ewald is Professor Emeritusat the Conservatoire National des Arts et Métiers
– Bernard E. Harcourt is Isidor and Seville Sulzbacher Professor of Law, and Director of Columbia Center for Contemporary Critical Thought at Columbia University
– George Kateb is William Nelson Cromwell Professor of Politics, Emeritus at Princeton University
– Emmanuelle Saada is Associate Professor of French and History at Columbia University (moderator)

Event co-sponsored by the Columbia Maison Française, Center for Contemporary Critical Thought and Heyman Center for the Humanities.

00:00 – Introduction by Emmanuelle Saada
02:04 – Seyla Benhabib
23:20 – George Kateb
40:25 – François Ewald
1:06:35 – Bernard Harcourt
1:24:00 – Q&A

We apologize for some interruptions due to technical problems.

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Michel Foucault (1926 – 1984): les arts & les lettres/arts & humanities in the 21st Century

Peter Wall Institute for Advanced Studies & Collège de France Symposium
L’Institut d’études avancées de Paris
17 quai d’Anjou, Paris 75004
June 12 – 13, 2014

Conference website
PDF flyer

Art and architectural history, visual culture, literary studies, media and film studies and aesthetics have all “partaken” of Foucauldian theories, but a comparative exploration of Foucault’s significance has been lacking. If the reception of Foucault has focused on single disciplines and discrete areas of thought, it has also differed across specific linguistic and/or geo-political lines. This colloquium seeks to map the philosophy of Foucault as it impacts the future of the arts and humanities across cultures, institutions and practices.

Participants

Catherine M. Soussloff,
Art History, Visual Art & Theory, University of British Columbia, Canada

Dana Arnold
Architectural History & Theory, Middlesex University, UK

Sophie Berrebi
Art History, University of Amsterdam

Edward Dimendberg
Film and Media Studies, University of California, Irvine, U.S.A.

Françoise Gaillard
Literary Criticism, Art and Intellectual History, Université de Paris VII

Sima Godfrey
French Literature, University of British Columbia, Canada

Fréderic Gros
Philosophie politique, Université de Paris XII

Anton Lee
Art History, University of British Columbia, Canada

Ilka Kressner
Hispanic and Italian Studies, University at Albany, SUNY

Frédéric Pouillaude
Philosophie de l’art, Université de Paris-Sorbonne

Marisa C. Sánchez
Art History, University of British Columbia, Canada

Ariana Sforzini
Philosophie politique, Université de Paris XII

Michael Sheringham
French Literature, Oxford University, UK

T’ai Smith
Art History, Visual Art & Theory, University of British Columbia, Canada

Elisabetta Villari
DIRAAS, Università degli Studi di Genova

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Affiche (A3)

Colloque international

 Foucault / Wittgenstein : subjectivité et politique

vendredi 7 & samedi 8 juin 2013
9h30 – 18h

 Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris
salle Cavaillès (1er étage, esc. C)

Programme pdf

Argumentaire

À partir de deux traditions philosophiques distinctes, Michel Foucault et Ludwig Wittgenstein ont chacun proposé une critique radicale, non seulement du psychologisme, mais aussi de la notion classique d’une subjectivité souveraine comme du modèle afférent d’un sujet de l’action et du savoir transparent à soi-même. L’opposition de ces deux auteurs à une pensée d’obédience cartésienne-husserlienne offre ainsi une intersection entre philosophie dite « continentale » et philosophie analytique. Le combat engagé par Foucault (à la suite de Cavaillès et de Canguilhem) contre la « philosophie de l’expérience, du sens et du sujet » présente une analogie cruciale avec le projet wittgensteinien de dissolution de la mythologie des processus dits « mentaux », contre l’identification de l’esprit à une sphère privée, d’un genre spécifique.

Cette double critique du sujet souverain (et en particulier du « Je pense » cartésien entendu comme sujet de connaissance) n’invalide pourtant pas, chez les deux auteurs, l’impératif d’une enquête à propos des conditions de la subjectivité : une subjectivité inscrite dans le social et ses institutions, les rapports de pouvoir, les « formes de vie », les pratiques discursives, une communauté de langage. L’interrogation explicitement à l’œuvre, dans les derniers travaux de Foucault, à propos de l’expérience antique du « souci de soi » et de la parrêsia est à cet égard cruciale. Cet intérêt pour les techniques de soi et les processus de « subjectivation », dans la mesure où il ne renoue pas avec une philosophie de la conscience, peut en effet s’entendre en résonance avec l’effort toujours plus marqué, chez le dernier Wittgenstein, pour rendre compte d’une expérience en première personne aussi inéliminable qu’indescriptible au sens strict, dissociée comme telle de l’activité d’un sujet de la connaissance et de la représentation. Surtout, il fait signe vers une « insertion » possible de l’éthique dans la politique, précisément dans la mesure où le travail du sujet sur lui-même devient un point crucial de résistance et contre-conduite. Or cette dimension politique de la subjectivation n’est pas absente chez Wittgenstein : on peut songer tant au lien subjectivité-expressivité-communauté de langage qu’à la tâche (indissolublement éthique et politique) d’apprendre à voir ce qui est important mais qui, tout en étant sous nos yeux, n’est pas d’ordinaire remarqué.

Ce colloque a donc pour but, à travers la discussion et la confrontation des perspectives wittgensteinienne et foucaldienne, de mieux délimiter l’efficace persistante d’une pensée non psychologique et non « métaphysique » de la subjectivité, si décisive dans les débats contemporains autour de la reconnaissance et de la subjectivité constituée, ainsi que d’en mettre en lumière les conséquences sur les plans éthique et politique. Il ne saurait se réduire, toutefois, à un simple repérage des effets de résonance entre les approches de ces deux auteurs, mais s’attellera aussi à en explorer les divergences, dont l’analyse pourra se révéler féconde quant à la clarification des problèmes précédemment évoqués.

Pascale Gillot & Daniele Lorenzini

 Colloque organisé par le Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne – EA 3562 PhiCo (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
en collaboration avec l’EA 4395 LIS (Université Paris-Est Créteil) et avec mf / materiali foucaultiani

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