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Archive for the ‘Calls for papers’ Category

Appel à Article : “RELIRE MICHEL FOUCAULT Pouvoir et résistances : les dispositifs de contrôle”

Cet appel invite à proposer des interprétations de Michel Foucault qui s’éloignent de la vision réductrice d’un critique pessimiste, qui dénonce les excès de pouvoir et les dispositifs en tout genre de contrôle social, mais sans proposer d’alternative. D’autres lectures sont possibles.
La publication d’un article dans STRATHESE est exclusivement réservée aux doctorants en cours de thèse ou l’ayant récemment soutenue.

APPEL À ARTICLES

Strathèse n° 3/2016 :
RELIRE MICHEL FOUCAULT Pouvoir et résistances : les dispositifs de contrôle
(Numéro coordonné par Maurice Blanc et Pascal Hintermeyer)

Selon le classement de l’Institute of Scientific Information de Thomson Reuters recensant le nombre de citations dans des publications académiques, Michel Foucault serait le 1er auteur cité au monde. Rien d’étonnant donc à ce que chercheurs et doctorants de différentes disciplines, notamment celles réunies dans l’école doctorale Sciences humaines et sociales – Perspectives européennes, se retrouvent fréquemment confrontés à des analyses de celui-ci et à des concepts qu’il a forgés. Leur écho marque durablement la pensée contemporaine qui comporte quantités de références, de commentaires, de problématiques renvoyant à l’oeuvre ou aux engagements de Foucault.

Constatant son actualité, des doctorants de l’école doctorale ont con u l idée de monter un séminaire à ce sujet afin d’offrir un instrument méthodologique qui puisse favoriser une meilleure compréhension de l oeuvre de Michel Foucault. e séminaire s’est tenu deux années consécutives comme un parcours à travers divers concepts foucaldiens envisages en tant qu’outils de recherche, applicables de façon transversale dans plusieurs domaines de recherche, notamment dispositif, biopouvoir, discipline, etc. Cette initiative, qui a trouvé un écho chez des doctorants issus d’autres universités européennes, visait à lire et relire Foucault.

« Relire » signifie : lire autrement. Cet appel invite à proposer des interprétations de Michel Foucault qui s’éloignent de la vision réductrice d’un critique pessimiste, qui dénonce les excès de pouvoir et les dispositifs en tout genre de contrôle social, mais sans proposer d’alternative. D’autres lectures sont possibles.

La vision du pouvoir chez Foucault s’éloigne de la conception classique d’un pouvoir détenu par les « classes dominantes » pour mettre en tutelle les « classes dominées ». Pour Foucault, il y a des « micro-pouvoirs » et ils se diffusent dans tout le corps social. Que ce soit dans la famille (entre hommes et femmes, entre parents et enfants ou entre enfants), à l’école, dans l’entreprise, à l’hôpital ou en prison, chacun détient une parcelle de pouvoir sur ses voisins. Dans Surveiller et punir, Foucault a par exemple montré les alliances entre certains prisonniers et les surveillants pour « punir » d’autres prisonniers, plus faibles.

Foucault est ainsi très critique à l’égard de ceux qui s’emparent du pouvoir en dénon ant la dictature de leurs prédécesseurs, mais en s’empressant d’en créer une nouvelle. Il se méfie tout autant du pouvoir totalitaire des institutions (hôpital psychiatrique, prison, etc.) qui broient les individus récalcitrants. Il est un acteur distancié certes, mais engagé. Il a pris fait et cause pour la révolte des prisonniers de Nancy et de Toul au début des années 1970, il a soutenu plus discrètement les homosexuels en lutte pour leur reconnaissance, etc.

Pour en rester à Surveiller et punir, en analysant le célèbre Panopticon de Bentham, Foucault a montré comment le contrôle s’exerce à travers des dispositifs à la fois spatiaux et sociaux. Ils visent à la domestication et à la « normalisation » des pauvres et des marginaux, en jouant à la fois de « la carotte et du bâton ». Foucault tend alors à apparaître comme un critique anarchisant, plaidant pour la disparition de tous les dispositifs de normalisation. On peut alors se demander dans quelle mesure seraient envisageables des dispositifs « vertueux », favorisant l’émancipation des plus faibles ? Un exemple d’actualité serait le dispositif à l’étude de « dé-radicalisation » des djihadistes voulant sortir de l’emprise de leur secte criminelle. omme d’autres questions issues de la relecture de Foucault, celle-ci reste ouverte : serait-ce un élargissement du concept de Foucault ou une trahison de sa pensée, mise au service de la gestion ? Le contrôle panoptique et tous les dispositifs qui y renvoient, sont généralement présentés comme au service de la « bonne cause » : la guérison, la réinsertion, etc. Des points de vue divergents sont attendus sur ce sujet et sur d’autres, inspirés par des relectures de Foucault.

PROCEDURE ET CALENDRIER
1) Un résumé sera tout d’abord envoyé par mail (strathese@misha.fr), afin de signifier son intention de publier dans ce numéro :
 Date limite de soumission du titre, du résumé (max. 5.000 caractères) et des mots-clés : 29 mars 2015
 Date limite de retour du comité de sélection : 5 avril 2015
2) Après acceptation du résumé par le comité, les auteurs devront envoyer leur article, en prenant soin de respecter les consignes éditoriales (voir plus bas : Consignes aux auteurs) :
 Date limite de soumission des articles : 30 avril 2015
 Date limite de retour du comité de sélection (appréciation et consignes d’amélioration) : 30 juin 2015
3) Date de publication : premier trimestre 2016
CONDITIONS

QUI PEUT PUBLIER ?
1. La publication d’un article dans STRATHESE est exclusivement réservée aux doctorants en cours de thèse ou l’ayant récemment soutenue.
2. Les articles soumis peuvent être rédigés et signés par plusieurs auteurs. Une collaboration entre plusieurs doctorants est acceptée et encouragée.
3. Un directeur de thèse peut contribuer à la rédaction d’un article de son doctorant, mais l’article ne sera accepté par la revue que si le premier nom en signature de l’article est celui du doctorant. Un article signé en premier nom par une personne qui n’est pas doctorante ne pourra pas en aucun cas être publié dans STRATHESE.
4. La priorité de publication est donnée aux doctorants de l’ED-519 « Sciences Humaines et Sociales – Perspectives Européennes ». Toutefois, les travaux de doctorants provenant d’autres Écoles Doctorales (françaises ou étrangères) peuvent éventuellement être acceptés, en fonction de la qualité de leur contenu.

COMMENT PROCEDER ?
5. Après avoir été rédigé, l’article du doctorant doit être vérifié et validé par le directeur de thèse. Ce n’est qu’une fois l’accord du directeur obtenu, que le doctorant pourra soumettre son article à STRATHESE. Cette condition doit garantir la qualité des articles proposés, et ce, en amont de leur soumission.
6. Le doctorant envoie son article au secrétariat de rédaction de la revue, par courrier électronique, à l’adresse suivante : strathese@misha.fr. Le directeur de thèse devra impérativement être mis en copie de ce mail, afin de garantir qu’il a bien été informé de la démarche du doctorant.
7. L’article sera envoyé en double format : DOC (ou ODT) et PDF. Afin d’être identifiables, les fichiers seront nommés comme suit : Strathèse.Nomdel’Auteur.doc (ou .odt) / Strathèse.Nomdel’Auteur.pdf.
8. Une fois que le mail sera reçu par le secrétaire de rédaction (et sous réserve de remplir les consignes précédentes), l’auteur recevra un accusé de réception et sera dans le même temps informé de la suite de la procédure.

CONSIGNES AUX AUTEURS
1. Chaque numéro s’inscrit dans le prolongement d’une journée doctorale et approfondit sa thématique. Les contributions présentées à ces journées seront privilégiées dans la sélection des articles. Ces thématiques seront signalées par le biais d’un appel à contribution publié sur le site de l’ED-519 et transmis par mail à tous les doctorants de l’ED-519 et aux directeurs de thèse.
2. La publication d une contribution ne correspondant pas à ces thématiques reste toutefois possible, dans une moindre mesure, dans la rubrique Varia.
3. Chaque article sera précédé d’un titre en français et en anglais, de deux résumés de 2.000 caractères (espaces compris), en français et en anglais, ainsi que de 5 mots-clés en français et en anglais.

MISE EN PAGE
4. Le contenu de l’article comprendra entre 20.000 et 30.000 caractères (espaces compris), bibliographie incluse.
5. Les articles proposés devront être rédigés en français. Des articles en anglais peuvent éventuellement être acceptés, sous réserve de la bonne qualité de la langue (tout texte rédigé dans un français ou un anglais approximatif sera refusé).
6. Outre le titre principal de l’article, des sous-titres doivent être utilisés au sein de l’article, mais seul un niveau simple de sous-titres sera accepté (pas de sous-niveau de sous-titres, de type 1.1, 1.2, …).
7. Les citations de plus de deux lignes doivent être séparées du corps du texte par un retour à la ligne et former un paragraphe avec guillemets.
8. Les notes de texte se trouvent en bas de page, et non en fin d’article.
9. Pas de formatage préalable, celui-ci étant effectué par le secrétariat de rédaction. Le texte doit donc être totalement manipulable, sans styles pré-définis. Toutefois, les différents corps de l’article doivent être identifiables (sous-titres, corps de texte, citations, notes de bas de page, …).

TYPOGRAPHIE

10. Le texte sera en police Times New Roman 12, et les notes de bas de page en police 10.
11. Pas de souligné. L’italique pourra éventuellement être utilisé pour souligner plus spécifiquement un mot ou un groupe de mots. Par ailleurs, l’italique devra automatiquement être utilisé dans les cas suivants : titre d’ouvrage ou de revue, mot en langue étrangère ou en latin.
12. Les guillemets qui encadrent des citations, des expressions ou autres titres spécifiques sont les suivants : « … ». Les guillemets qui encadrent un texte au sein d’une citation sont les suivants : ―…‖.
13. Les abréviations devront être évitées au maximum, et réduites au strict nécessaire (exemples : 150 av. J.-C. ; Ibid. ; Op.cit. ; [sic.] ; p.12 ; Fig. 3 ; etc.).

REFERENCES ET BIBLIOGRAPHIE
14. Références dans le texte :
 Pas de note de bas de page spécifique, mais un référencement intégré au sein du texte, comme suit : (Nom, 2002) ou (Nom, 2002, p. 12). Les notes de bas de page seront réservées aux commentaires ou précisions de l’auteur.
 Après une citation : « Citation » (Nom, 2002, p. 12).
 Si plusieurs auteurs : (Nom1, Nom2, Nom3, 2002). Attention, au-delà de 4 auteurs : (Nom, et al., 2002).
15. Bibliographie :
 Ouvrage : Nom, P. (2002) Titre de l’ouvrage. Ville : Éditeur.
 Plusieurs auteurs : Nom, P., Nom, F., et Nom, Y. (2002) Titre de l’ouvrage. Ville : Éditeur.
 Ouvrage collectif : Nom, P. et Nom, F. (dir.) (2002) Titre de l’ouvrage. Ville : Éditeur.
 Chapitre d’un livre (même auteur) : Nom, P. (2002) Titre du chapitre. In : Titre de l’ouvrage. Ville : Éditeur. pp. 12-34.
 Chapitre d’un livre (auteurs différents) : Nom, P. (2002) Titre du chapitre. In : Nom, F. et Nom, Y. (2002) Titre de l’ouvrage. Ville : Éditeur. pp. 12-34.
 Article de revue : Nom, P. (2002) Titre de l’article, Titre de la revue, Volume (numéro), pp. 12-34.
 Article de revue disponible en ligne : Nom, P. (2002) Titre de l’article, Titre de la revue, [en ligne] 12 (3), disponible sur : http://adresseinternetdel’article.pdf [consulté le 12 mars 2002].
 Thèse ou mémoire de recherche : Nom, P. (2002) Titre de la thèse. Thèse de doctorat : Discipline de recherche. Ville : Université.
 Communication : Nom, P. (2002) Titre de la communication. In : Nom ou Organisme Responsable de l’événement, Titre de l’événement. Lieu de l’événement, 12-13 avril 2002.

ILLUSTRATIONS
16. Des illustrations pourront éventuellement accompagner l’article, dans la mesure où leur utilité est explicitement justifiée par le contenu de l’article (pas d’illustrations superflues).
17. Les illustrations ne devront pas être insérées au texte, toutefois elles y seront indiquées entre crochets, comme suit : [voir Fig.1]. Elles seront proposées dans un fichier à part (format PNG, JPG ou TIFF acceptés), par ordre d’apparition (Fig. 1, Fig. 2, …). La légende de chaque illustration figurera dans le fichier joint, sous l’illustration concernée.
18. Seules seront publiées les images dont l’auteur de l’article aura obtenu l’autorisation de reproduction.
STRATHESE
Revue de l’Ecole doctorale Sciences humaines et sociales – Perspectives européennes
46, Boulevard de la Victoire, 67000 Strasbourg — strathese@misha.fr

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Call for Papers After Biopolitics

The Center for Critical and Cultural Theory at Rice University will be hosting the 29th Annual (SLSA) Society for Literature, Science and the Arts Conference.

November 12-15, 2015 at the BioScience Research Collaborative (BRC) located within the Houston Medical Center and Rice University.

Keynote Speakers:
Viciane Despret
Mark Dion

Click here to download the full CFP

POTENTIAL TOPICS

  • The concept of “Life”
  • Immunitary and autoimmunitary paradigms of biopolitics
  • Race, species, and biopolitics
  • States of exception: theoretical and historical dimensions
  • Bioengineering life
  • Biomedia and bioart
  • Biopolitics and the Anthropocene
  • The politics of medicalization and the Medical Humanities
  • The biopolitics of foodways
  • “Letting die”: the biopolitics of extinction
  • Biopolitics and the ecological paradigm
  • Biopolitics and genocide
  • “Making live”: biopolitics, health, and hygiene
  • Neoliberalism and biopolitics
  • The concept of sovereignty in biopolitical thought
  • Biopolitical histories of race, gender, and sexuality
  • Genetics, epigenetics, and biopolitics
  • “Flesh”: concepts of the body and embodiment in biopoltics
  • Imagining affirmative biopolitical futures

These and other topics related to the theme will be welcome. As always, the conference of the Society for Literature, Society, and the Arts is open to wide range of related topics drawn from a broad array of scholarly and creative disciplines and practices that are relevant to the mission of the organization.

SUBMISSIONS

For individual paper contributions, submit a 250-word abstract with title. Pre-organized panel submissions, which might include three or four papers per panel, should include an additional paragraph describing the rubric and proposed title of the panel. Roundtables, alternative format panels, and the like are encouraged.

Submit all proposals at http://litsciarts.org/slsa15/slsaproposal.php

Paper/Panel Proposal Due Date: extended to April 15, 2015

Notification of Acceptance: June 1, 2015

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Contrivers’ Review Call for Essays on Technology

Through 2015 and beyond, Contrivers’ Review will dedicate a series of articles and interviews examining technology and society from several complementary angles. Our goal is to bring together a broad range of topics and perspectives in order to build a common, interdisciplinary conversation. Broadly, we envision three themes: digital humanities, political and social theory, identity and recognition.

The issue on the social theory of technology will explore the ways in which technology exists on a continuum between an instrument or tool of subjects and societies and a seemingly autonomous historical force that shapes and determines subjects and societies.

The social theory of technology has gained momentum in recent years. Thinkers like Langdon Winner, Paul Virilio, Bruno Latour, and Bernard Stiegler—a non-exhaustive list—have contributed to our theoretical toolbox, generating new approaches out of the work of Weber, Marcuse, Foucault, and Heidegger. Nevertheless, there remains an urgent need to understand the changes driven by the pace of technological innovation. The social theory of technology seeks to place technics alongside economics, politics, and society as a major constitutive force in history.

There are many areas where a theoretical engagement of technology might be productive. Areas that we anticipate contributions include:

  • “Technology” as a theme in Marx, 18th century, etc. (biographical and historical studies)
  • “Technology” and Economics, Sociology, etc (intersectional studies or disciplinary overviews)
  • “Technology” and the Body, Gender, Morality, Autonomy, etc (conceptual studies)
  • “Technology” in Latour, Stiegler, etc (archaeological studies)
  • Post-Humanism, Social speed, Education, the Market, Media (topical studies)

Definitive answers to these questions are unlikely to be forthcoming. This issue of Contrivers’ Review is meant to spark a discussion.

Contributions on the topic of technology are not restricted to these questions. We invite and desire a wide range of perspectives. Essays should be between 1,500 and 3,000 words. Please send us a query letter at editors@contrivers.org. For more information, please refer to our masthead.

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Call for Abstracts

MANCEPT Workshops in Political Theory, 1-3 September 2015
‘Resistance and Power beyond Foucault’

Manchester Centre for Political Theory,
University of Manchester, UK

Convener: Guilel Treiber, Institute of Philosophy, KU Leuven (Guilel.Treiber@hiw.kuleuven.be)

The nature of political power is changing. The state is no longer the only, or even the main player in the complex mechanisms of power structures at the beginning of the 21st century. Foucault’s oeuvre has a crucial role in analyzing these changes and emphasizing the productive element of power against the idea that power (and the state as its embodiment) fulfills a merely repressive function. Resistance, as a counter-part to power, is changing as well. However, the academic analysis of resistance has remained constrained within the framework of strike and protest, both essentially practices of resistance to repressive state power. What would be a resistance to a productive power, and what could the relation between the two be?

Resistance seems to refuse clear-cut conceptualization. This may be due to the plurality of possible ways in which one can conceive the term, but also to the contextual and practical character of resistance. In fact, resistance is always specific; it is, in other words, always resistance to something, within a certain historical framework. This has led to the development of a series of competing notions, from ‘deconstruction’ to ‘performativity’, from ‘counter-hegemony’ to ‘counter-conduct’, all of which aim at theorizing resistance and clarifying its relation to power. Additionally, empirical analysis of different forms of resistance remains painfully descriptive, avoiding a critical analysis and appraisal of its multiple new forms and practices.

Power and resistance are not two separate phenomena. If we accept Foucault’s analysis of power, even in its most basic intuition, that power is historically bound, then we will need to re-conceptualize resistance as a counter-power. This may mean that power and resistance do not stand in a merely ‘action-reaction’ relation to each other, whereby power is repressive and resistance liberating; or whereby power is predominant and resistance happens in the restrictive space that a totalizing form of power leaves. If we agree with Foucault, that resistance is as productive as power, what would be the implications on our understanding of politics, what forms would resistance then take?

This workshop aims at encouraging discussion between different perspectives on resistance and power (not exclusively limited to a Foucauldian perspective). Propositions engaged with one of the two following themes (or other related issue) are encouraged :

1) Resistance beyond the state: Protest and strike are heavily state-centered forms of resistance. They focus mainly on demands put to sovereign power. Can power be resisted in such a way? What would a resistance that does not focus on power as though it is emanating from one fixed point look like?

2) Different forms of resistance to power: Civil disobedience, whistle-blowing, ‘illegal’ forms of digital resistance such as Pirate Bay or Anonymous, veganism are all examples of contemporary resistance: are they inherently different from previous forms of resistance? Do they embody different ways to resist to different forms of power? What do they require from the individual or communities resisting?

Call for abstracts: Abstracts of about 400-600 words on all topics mentioned above for the MANCEPT workshops should be sent to Guilel.Treiber@hiw.kuleuven.be The deadline for submitting abstracts is MAY 15, 2015. Applicants will be informed about acceptance by the JUNE 01, 2015. Final papers should be sent by August 2015 (date to be specified later), so that they are circulated between the workshop’s participants.

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CFP: Conference: Discipline and Punish – Today

November, 5th to 7th
Bremen, Germany

Further info

This conference is about how we can use and develop Foucault’s analysis from Discipline and Punish now, 40 years after its publication. We invite you to submit abstracts no longer than 500 words until April 31st 2015.
You may of course give your talk in English, but a passive understanding of German is needed to follow the discussions and to read the full CFP:

Frieder Vogelmann/Jörg Bernardy/Martin Nonhoff
Überwachen und Strafen heute
Bremen, 5.-7. November 2015

Vor genau 40 Jahren veröffentlichte Michel Foucault Überwachen und Strafen, ein Buch, das Schockwellen in ganz verschiedene Disziplinen schickte und mit seiner genealogischen Analyse der disziplinären Machttechniken ein theoretisches Werkzeug anbot, das seither für vielfältige Zwecke verwendet wird. Daher soll nicht die Rezeption seines Buches, sondern die Fortführung von dessen Analyse im Zentrum der Tagung stehen: Wie überwachen und strafen wir heute? Gibt es entscheidende Brüche, Mutationen und evolutionäre Weiterentwicklungen der Disziplinarmacht? Wie müssen wir Disziplin heute konzeptualisieren, um beispielsweise den reformierten Sozialstaat oder das Finanzregime der Europäischen Union zu analysieren? Oder müssen wir neue Machttypen ausfindig machen?

Überwachen heute
Dass die flächendeckende Überwachung von Bürger_innen fast aller Nationalstaaten heute gang und gäbe ist, scheint ein Faktum geworden zu sein, mit dem wir uns arrangiert haben. Im Namen von Terroristenbekämpfung, allgemeiner Gefahrenabwehr oder Kriminalprävention an Überwachung gewöhnt, konnte nicht einmal die NSA-Abhöraffäre zu einem echten Skandal werden. Doch wie analysieren wir die Machttechniken der Überwachungsdispositive und ihre Effekte auf die Subjekte? Reicht das Diagramm des Panoptikums immer noch, um die heutigen Überwachungsfantasien zu erfassen? Und wie steht unser ungeheures Verlangen nach Transparenz zu diesen alltäglich gewordenen Überwachungstechniken? Vor welche neuen politischen, pädagogischen und gesellschaftlichen Herausforderungen stellt uns der digitale Wandel, durch den die Frage nach Transparenz und Privatsphäre auf einer radikal neuen Ebene gestellt werden muss?

Strafen heute
Unsere Strafprozeduren haben sich in den letzten 40 Jahren gewandelt. Nicht nur sind Todes- und Schamstrafen (besonders in den USA) wieder populär geworden, auch ist die Bereitschaft angewachsen, mehr und härter zu strafen. Angesichts des immer dominanteren Präventionsparadigmas in der Kriminalpolitik scheint zudem der zentrale Bezug auf die »Seelen« der Täter_innen, den Foucault in Überwachen und Strafen herausarbeitet, in den Hintergrund zu treten: Nicht länger das Individuum mit seiner psychischen und sozialen Biografie, sondern die Figur des statistischen Knotenpunkts, des Individuums als Risikofaktorenbündel, bildet den Fokus einer auf Prävention umgestellten Strafkultur. Welche Machttechniken werden also heute in den Präventions- und Strafpraktiken geboren, erprobt und verfeinert – und wohin schwärmen sie aus? Müssen wir beispielsweise die Sozialpolitik mit Loïc Wacquant mittlerweile als Ergänzung der Kriminalpolitik denken, so dass aus welfare der Zweiklang workfare und prisonfare wird?

Disziplinarmacht heute
Damit stellt sich die zeitdiagnostische Frage nach den gegenwärtig dominanten Machttechniken. Denn obwohl die Gouvernementalitätsforschung in den letzten zwei Jahrzehnten gezeigt hat, dass die von der Disziplin beherrschte »Kerkergesellschaft« nicht Foucaults letztes Wort war, ist die Disziplin nicht verschwunden und ihr Verhältnis zu den regulativen Machtbeziehungen nicht abschließend geklärt. Wie hat sich die Disziplinarmacht entwickelt und welchen Status hat sie heute?

Zwei Entgrenzungen von Foucaults Analyse scheinen hier hilfreich: Einerseits rückt der Wandel des Sozialstaats, der lange Zeit als klassisches Beispiel der Disziplinarmacht galt, die Frage in den Vordergrund, welche Machtverhältnisse sozialstaatliche Institutionen heute prägend und welche Rolle der Disziplin dabei (noch) zukommt. Zwar wurde häufig die Zunahme Anreize-setzender, regulierender Machtbeziehungen beschrieben, die eher dem Sicherheitsdispositiv zuzurechnen sind, aber ohne sanktionsbewährtes Fordern scheint dieses Fördern dennoch nicht auszukommen.

Andererseits hilft es, Foucaults Blick vom französischen Staat auf die Europäische Union zu erweitern. Insbesondere in der Finanzkrise hat sich gezeigt, dass Sanktionen und politische Disziplinarmechanismen auf dem internationalen Parkett zum unverzichtbaren Repertoire gehören. Kann man hierbei von einer neuen Disziplinarmacht sprechen? Und ist sie vielleicht sogar wesentlich und entscheidend für die Funktionsweise und Verfassung der postnationalen europäischen Demokratie? Oder ist die Europäische Union der Inkubator einer ganz anderen Machttechnik jenseits von Disziplin und Sicherheit? Wie also steht es um die Entwicklung der Disziplinarmacht mit Blick auf den Sozialstaat und auf transnationale Räume?

Fragen
Die drei Fragekomplexe deuten an, dass ein produktives Anknüpfen an Foucaults Überwachen und Strafen nicht allein in der Fortschreibung seiner Machtanalyse bestehen kann, sondern auch seine für die Analyse genutzten Begriffen kritisch prüfen und an der veränderten Gegenwart erproben muss. Wir suchen daher nach Beiträgen (ungeachtet ihrer disziplinären Herkunft), die sich mit der Möglichkeit einer Aktualisierung sowohl der materialen Diagnose als auch der methodischen Begrifflichkeiten versuchen, um so auch Foucaults Verdienst einer interdisziplinären Transferleistung Rechnung zu tragen.

Format
Die Tagung findet vom 5.–7. November 2015 in Bremen statt. Die anvisierten 15–17 Vorträge werden ungefähr zur Hälfte mit eingeladenen Sprecher_innen und zur anderen Hälfte über diesen Call for Papers (PDF) besetzt. Bisher zugesagt haben Friedrich Balke, Thomas Biebricher, Petra Gehring, Susanne Krasmann, Katrin Meyer, Maria Muhle und Martin Saar.

Für jeden Vortrag ist mit Diskussion eine volle Stunde Zeit vorgesehen; Vorträge sollten also nicht länger als 30 Minuten dauern und können auf Deutsch und Englisch gehalten werden. Wir streben eine Publikation der ausgearbeiteten Vorträge im Rahmen eines Schwerpunkts in der Zeitschrift Foucault Studies an.

Wir laden ein, Abstracts von einer Länge bis zu 500 Worten bis zum 31. April 2015 an ueberwachenundstrafenheute [at] openmailbox [dot] org zu schicken; Benachrichtigungen werden wir spätestens am 1. Juni verschicken. Reise- und Übernachtungskosten werden (unter dem Vorbehalt der Finanzierung) übernommen.

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Prospects for an Ethics of Self-Cultivation

Conference 2: ‘Modern Appraisals of the Hellenistic Legacy’

29 June–1 July 2015
Monash University Prato Centre, Italy

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Call for Abstracts

Philosophical interest in the ethical ideal of self-cultivation has increased in recent years as philosophers have sought alternatives to deontological and utilitarian theories. This interest has been most evident in the widespread revival of virtue ethics, although contemporary virtue ethicists tend to focus on Aristotle’s account of character development. Despite the contemporary emphasis on Aristotle, philosophers in the modern European tradition, including those below, have been influenced by other notions of self-cultivation that were taught during the Hellenistic period.

Spinoza (cultivating joyful affects)
Rousseau (On Education)
Kant (The Doctrine of Virtue)
Schopenhauer (on the Stoics)
Emerson (friendship)
Guyau (La Morale d’Epicure)
Camus (Lyrical and Critical Essays)
Hadot (Hellenistic therapies)

Each of these thinkers drew upon the philosophical resources of Hellenistic philosophy to develop their own accounts of self-cultivation. We suggest that investigating the Hellenistic legacy in these and other thinkers in the modern European tradition will deepen and expand our understanding of ethical self-cultivation and contribute to its revival in contemporary virtue ethics.

We invite papers suitable for 30-minute presentation on Hellenistic self-cultivation and its reception by the modern European tradition. Abstracts of up to 300 words should be sent to arts-selfcultivation@monash.edu by 31st March 2015. We particularly encourage submissions from graduate students and early-career researchers.

Confirmed Participants

Prof Keith Ansell-Pearson (Warwick)
Prof Daniel Conway (Texas A&M)
Prof Susan James (Birkbeck)
Dr Katrina Mitcheson (UWE)
Dr John Sellars (King’s College)
Dr Matthew Sharpe (Deakin)
Dr Michael Ure (Monash)

Prospects for an Ethics of Self-Cultivation is supported by the Monash-Warwick Alliance, the Department of Philosophy at the University of Warwick, and the Philosophy Department at Monash University.

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Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Ecole Doctorale de Philosophie

CALL FOR PAPERS

 Workshop

Historical Epistemology: beginnings and current issues

 22-23 May 2015

PDF of Call for papers

We hereby invite contributions by graduate students and young researchers for the two-day workshop “Historical epistemology: beginnings and current issues”, which will take place at the University of Paris 1 Panthéon-Sorbonne on 22-23 may 2015.

Historical epistemology (HEP) can be placed within the renewed debate about the “marriage between the philosophy and the history of science” (HPS). Located at the crossroad of conceptual analysis and the history of practices, this methodological approach to the sciences combines historical and philosophical perspectives. HEP finds its roots in France with the positive philosophy of Auguste Comte and represents the deployment of the complex path of the so-called “French style in epistemology”, whose principal representatives are G. Bachelard, G. Canguilhem and M. Foucault. Since the 90s, it is possible to talk of a renaissance of HEP within Anglo-American domains, thanks to the works of I. Hacking, A. I. Davidson and L. Daston, among others. The international development of HEP in its contemporary phase is paralleled by a sort of paradoxical void in its birth place. The reconnection of this kind of epistemology to the original philosophical framework from which it emerged represents the occasion to reopen the debate in France.

The aim of the workshop will be to gather the graduate students and young researchers working within the constantly expanding field of HEP. This first meeting will allow the creation of a space of reflection wherein those involved can expose and share their research, methods and difficulties, as well as discuss the formation of a research group on HEP for future activities.

Proposals will be considered in the following areas:

  1. History of historical epistemology: of the French tradition (Bachelard, Canguilhem and Foucault) and its contemporary forms.
  2. Methodological debates over the history and the philosophy of medicine, psychology and psychiatry. These disciplines have represented and still represent particularly fertile domains for HEP, which has transformed their methods and issues.

III. Open section.  HEP has been linked to the most diverse disciplines and themes, and new directions are currently being opened.

Proposals (400 words and a brief presentation of the candidate) are to be forwarded before January 26th (with a reply by February 16th), as word or pdf files, to epistemologiehistorique@gmail.com. French and English are the two languages of the workshop. A limited number of financial aid covering the totality or a part of the travelling expenses of the participants is available and can be solicited.

 Dates importantes / Important dates

Limite de proposition d’interventions / Application deadline :    January 26th 2015

Réponse / Notification of acceptance:                                              February 16th 2015

Journées d’études / Workshop days :                                               May 22-23rd 2015

 

Comité scientifique / Scientific Committee

Jean-François BRAUNSTEIN, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Bernadette BENSAUDE VINCENT, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Arnold I. DAVIDSON, University of Chicago

Frédéric FRUTEAU DE LACLOS, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Les organisateurs / The organizers,

Iván MOYA DIEZ et Matteo VAGELLI

Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

EA3562 Centre de Philosophie Contemporaine de la Sorbonne (PhiCo)

epistemologiehistorique@gmail.com

 

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